à discerner

«Car Dieu a exposé le Christ sur la croix afin que, par l’offrande de son sang, il soit le pardon pour ceux qui croient en lui.»

« près de toi se trouve le pardon pour que l’homme te craigne.»

«Malheureux êtes-vous, docteurs de la Loi, parce que vous avez enlevé la clé de la connaissance ; vous-mêmes n’êtes pas entrés, et ceux qui essayaient d’entrer, vous les en avez empêchés. »

Ce matin avant l’oraison, j’ai fais spontanément cette prière : ‘ Père, je ne suis digne de Te recevoir, mais dis seulement une Parole et mon âme sera guérie. Qu’en Ta servante, Ta volonté se fasse. ‘

Puis ouvrant la Bible je reçois ceci : « ‘ Père, si vous voulez, détournez de moi ce calice. Cependant, que ce ne soit pas ma volonté, mais la vôtre qui soit faite. ‘ Et lui apparut, (venant) du ciel, un ange qui le réconfortait. Et, se trouvant en agonie, il priait plus instamment, et sa sueur devint comme des gouttes de sang, qui tombaient sur la terre. »

Pendant longtemps je suis demeurée sans voix … ne comprenant pas cette étrange ressemblance de prières. Le Seigneur était-Il entrain de me demander de prier dans ce sens ? Pour qui, pour quoi ? De quel calice s’agit-il ? Quelque part je me savais impliquée. Alors j’ai prié !

Père,

Tu me sais unie, accrochée, greffée à la Croix depuis toujours. Aujourd’hui plus que jamais, ‘des profondeurs je crie vers Toi, écoute mon appel ! Que Ton oreille se fasse attentive au cri de ma prière ! Si Tu retiens les fautes, Seigneur, Seigneur, qui subsistera ? Mais près de Toi se trouve le pardon pour que l’homme Te craigne. ‘

Par l’intercession de Jésus-Christ Ton Fils, notre Maître et Sauveur de toute l’Humanité, et de Marie, Sa Mère, Notre Mère de Miséricorde, je Te demande pardon pour tous les péchés de la Terre, et pour tous les pécheurs dont je fais aussi partie.

Que Ta Justice se fasse encore aujourd’hui comme Elle s’est faite autrefois, pour Ta Sainte Gloire. Que les hommes pris dans les filets de l’ennemi fassent pénitence et se repentent. Trop de crimes commis, trop de secrets gardés, enfouis. Mais tous seront révélés un par un par la Puissance de la Croix de Jésus-Christ.

Pitié Père, éloigne de L’Eglise toute entière le calice de la tentation qui veut la voir basculer d’un seul côté, accepter ce qui est du côté de qui Tu sais qui veut sa perte et celle de Tes enfants unis à elle; tandis que Toi Père, en Sainte Trinité, Tu l’attends de l’autre. Que tous nous apprenions à nous effacer pour Te laisser passer et faire ce que Tu dois pour la purifier une bonne fois. Que toutes les Eglises fidèles au nom du Christ Jésus, et en particulier leurs dirigeants, aujourd’hui plus que jamais, se mettent en prière, reprennent leur état de veille.

A cette prière intense, le Père s’est laissé attendrir. Sur la Terre, Il s’est penché de toute Sa Stature imposante et fier, et Lui a confié Son instruction :

« Heureux ces serviteurs que le Maître en arrivant trouvera en train de veiller ! »

Luc. 12,37

Comment demeurer insensible devant l’insistance du Père par La Passion de Son Fils à demeurer ‘endormis dans la piété’!

Chers tous, le message est clair, de plus en plus clair chaque jour. Nous sommes conviés à revenir à nos chapelets, à nos rosaires, nos actes de contrition, nos demandes insistantes de pardon, de purification, de réconciliation. Nous sommes conviés à revenir au Père – en nos communions intenses avec Notre Père des Cieux – DIEU DE MISERICORDE – Notre Père des Cieux, en Notre Seigneur Jésus-Christ. Nous sommes conviés à prier pour ne pas abandonner L’EGLISE de Notre Seigneur. Nous sommes conviés à prier pour que tout mal qui la possède soit éradiqué pour toujours.

Gardons nos bougies allumées et nos chapelets à portée de vue. Ne voyons pas en ce message une absolue exigence, mais une Promesse de Vie de la part de L’Absolu.

Prions avec CONFIANCE ET ABANDON en la Trinité Sainte :

« Ô mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, et conduisez au ciel toutes les âmes, spécialement celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde. »

+Amen


Ce matin pendant l’oraison, j’ai reçu cette Parole : « Par l’annonce de la Bonne Nouvelle, Dieu vous appelle à partager la gloire de notre Seigneur Jésus-Christ. » (Luc 18)

Et j’ai adressé cette prière au Père

Père,

Tu nous envoies cette Parole, alors que nous sommes jugés et condamnés à perpétuité mon époux et moi par notre propre mère Eglise du péché ‘d‘adultère’ à cause de notre situation de ‘divorcés-remariés’ en son sein. Comment donc pouvons-nous Seigneur, annoncer Ta Bonne Nouvelle nous qui sommes jugés indignes de le faire. Qui nous croira en cette Eglise ? Pourtant, ce n’est pas sans grâces et faveurs de Ta Part, que nous témoignons avec force et vigueur en ce puits, de cette Vérité qui nous vient de L’Evangile de Ton Fils, Jésus-Christ, et qui est de toute actualité dans notre vie

A cela le Père s’est redressé sur Son trône. Se penchant vers Son Fils, Il lui donna pouvoir d’une instruction de Sa Part et c’est ainsi que je l’ai reçue toute ouïe :

« Une femme, qui adorait déjà Dieu, était tout oreilles ; car le Seigneur avait ouvert son coeur pour la rendre attentive. Quand elle eut été baptisée, ainsi que sa maison, elle (nous) adressa cette prière: ” Puisque vous avez jugé que j’ai foi au Seigneur, entrez et demeurez dans ma maison. ” Et elle nous (y) contraignit.»

Actes. 16,14.15

C’est donc en cette qualité que je parlerai aujourd’hui des agissements de ce puits que Dieu a bien voulu me donner, dans le but de contraindre les dirigeants de l’Eglise qui m’ont donné le baptême en Jésus Christ et aujourd’hui me condamne à ne pas Le recevoir en Eucharistie, à revenir sur leur décision.

Chers pèlerins qui passez par ce puits, sachez qu’ici en ce lieu béni par Dieu, notre devoir et notre joie est de nous endormir dans une vie de piété selon le Divin conseil qui nous a été donné. Ceci afin de vivifier notre foi pour mieux témoigner, mieux prêcher à toute la terre, Sa Vérité – la Bonne Nouvelle qu’Il est venu nous annoncer au travers de notre houleux passé et de nos épreuves du moment. Là est notre foi et notre joie !

Toutefois elles ne sont pas à nous pour nous en approprier et jouir égoïstement ! Tout ce que nous avons reçu et continuons de recevoir vient de Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur et Maître. Notre vie soumise, et les bienfaits accordés, notre foi et notre joie, ne nous appartiennent pas, mais à la Trinité Sainte, Père Fils Saint Esprit, à qui nous nous sommes consacrés, et à vous – vous chers pèlerins qui êtes arrivés à ce puits que ce soit par pur Hasard ou par recherche de La Vérité qui se dit ici, car, pour faire écho à notre sainte patronne : nous n’avons jamais cherché que LA VERITE et nous vivons aujourd’hui que pour vous La partager.

L’Eau Vive qui se donne en ce puits ne se peut corrompre, ni souiller, ni flétrir (1.Pierre) car ce n’est pas nous qui sommes dans le Don, mais Jésus-Christ, Fils de Dieu qui nous a fait renaître pour une Espérance Vivante : libérer les âmes en étant non seulement à leur écoute, mais en les soulageant par l’appui solide de La Parole de Dieu qu’Il veut inscrite en tous les coeurs ! Devenue notre unique nourriture spirituelle, Elle est discernée dans le sérieux, le silence et le dépouillement, pour être ensuite humblement partagée. Le Don demeurant strictement La priorité de La Croix du Christ, est un droit que nous n’arrogeons pas en ce puits, car il n’y a rien ici que nous n’ayons nous-mêmes reçus au travers de Ses Saintes plaies.

Si donc, chers pèlerins, vous recevez ici un bienfait ou une épreuve, levez vos mains au Ciel et rendez-grâce à Dieu en Sainte Trinité ; et si vous considérez que le partage a été bien fait, alors rendez-Lui grâce aussi ! Car en ce puits, les mains et les cœurs accueillent. Les mains ne se ferment pas en coups de poings pour écraser, blesser ou tuer, mais elles s’ouvrent pour soigner, guérir, relever. Les coeurs s’ouvrent pour partager sans pudeur ni retenu. Et tout discernement de La Parole de Dieu se dit sincèrement et fermement afin de faciliter la mise en pratique.

Quant aux ingratitudes, elles ne sont que Justices pour la Gloire de Dieu

Personne n’est ici rejeté encore moins chassé. Ceux qui partent et s’en éloignent, partent et s’éloignent de leur plein gré.

Que ceux qui viennent en ce lieu ne repartent jamais les mains vides, et le cœur lourd. Ainsi quand notre Seigneur Jésus viendra dans Sa Gloire, Il verra que la foi aura été tenue vivante par les soins des gérants de ce puits, dont l’Eau Vive se transformera un jour en ‘huile miraculeuse’, pour la gloire de Dieu et ‘ointe’ pour le salut des hommes

Là est notre quotidienne prière au Bon Dieu par l’intermédiaire de Marie, Mère de Son Saint Fils

A cela, La Sainte Trinité déclara :

« La ténèbre n’est point ténèbre devant Toi et la nuit comme le jour illumine. »

Psaume. 139,12

Ah Seigneur, c’est incroyable comme Tu réalises toutes mes espérances ! Alors réalises aussi celles de tous ces petits ‘moi’ qui viendront à moi et après moi.

Au nom du Père par le Fils dans le Saint Esprit, Amen +

« Alors je me retournai pour voir quelle était la voix qui me parlait; et quand je me fus retourné, je vis … quelqu’un qui ressemblait à un fils d’homme … de sa bouche sortait un glaive aigu, à deux tranchants, et son visage était comme le soleil lorsqu’il brille dans sa force.

Extrait du récit de l’Apocalypse de St Jean 1, 12-20

Depuis quelques temps je m’interroge sur le ‘glaive’ que Notre Seigneur est venue apporter en notre monde. Et ce matin, Il m’a fait la grande grâce d’une très belle méditation devant un morceau de la Tapisserie d’Angers : LE CHRIST AU GLAIVE – notamment selon ce récit de l’Apocalypse de St Jean … lire l’intégralité >>

Loin de moi de donner quelque idée personnelle sur tout cela, je ne le pourrais pas, mais simplement le désir de partager quelques paroles méditées qui m’ont beaucoup interpellée : IL NE S’AGIT PAS DE CHATIER MAIS D’ECLAIRER LE COEUR DE L’HOMME.

En effet, l’auteur de cette méditation nous fait découvrir la MISERICORDE de Notre Seigneur qui n’utilise pas le Glaive que Dieu Lui a donné (le Divin pouvoir), pour châtier le monde, mais pour l’éclairer en ce qu’il a de plus profond : son cœur, son âme, son esprit !

Je vois en cet ‘éclairage’ plutôt comme une purification, une libération, une transfiguration de chaque âme qui se plierai, se soumettrai totalement au Divin pouvoir de ce Glaive.

Ma prière va, en cette circonstance, pour les âmes qui sont appelées à donner un éclairage de la Parole de Dieu, notamment les prédicateurs, pasteurs, prêtres et autres responsables au sein d’une Eglise ou d’une assemblée religieuse, et aussi pour celles qui écoutent, qui viennent pour recevoir un conseil ou une consolation selon un souci vécu au moment où la prédication se fait. Car celui qui est chargé d’éclairer comme celui qui vient pour recevoir l’éclairage, doit être conscient du rôle qu’il joue à ce moment précis : GLORIFIER DIEU ! Car si les rôles sont bien assumés, alors Dieu sera glorifié et la purification parfaite !

Père, au nom de Jésus, viens en aide à ceux qui prennent aujourd’hui conscience de l’importance capitale de leur rôle à jouer dans la prédication. Et pardonne à ceux qui jusqu’aujourd’hui vivaient dans l’ignorance. Bénis les Père et accorde à chacun une chance de se racheter. Que toute prédication de Ta Parole se fasse pour éclairer les âmes et non les châtier, afin que Ta Gloire se fasse dans les cœurs de tous Tes Enfants ainsi purifiés, libérés !

Au nom du Père par le Fils dans le Saint Esprit, Amen +

« Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?»

Romains 8,31b-39

C’est la question qui se pose à Ses enfants ‘choisis’ par Ses soins, appelés à travailler pour que Son Amour pénètre les cœurs de tout un chacun.

Mais avant de recevoir la réponse, il y a une autre question qu’il est bon de se poser sous l’influence de Son Saint Esprit : Comment reconnaitre Ta Voix mon Dieu parmi tant de voix ?

En d’autres mots, il est bon de savoir qui sont ceux qui sont avec Dieu et qui viennent de Sa part. Car La Voix Divine s’entend par la voix de Ses enfants choisis, rendus justes par leur foi et qui malgré les évènements, n’endurcissent pas leur cœur en suivant la voie du mensonge et de la tromperie, mais qui au contraire ouvrent les coeurs à la lueur de L’Evangile de Jésus-Christ !

Jésus est Le Chemin, La Vérité, La Vie. Tous les chrétiens sont d’accord sur ce point. Néanmoins, on reconnait ceux qui Le suivent, car ceux-là marchent dans Ses pas, restent sur Son chemin, disent Sa Vérité et vivent leur vie dans Sa Lumière, c’est-à-dire dans la transparence – en ne gardant rien dans le secret des cœurs, en déclarant tous leurs avoirs, et refusant de mener une vie de corruption dans tous les sens de ce mot ! A savoir, ceux qui vivent de l’Amour de Dieu, et prêchent ouvertement Sa Miséricorde en tout lieu et tout moment, que ce soit par actions ou par paroles, ceux-là sont les élus de Son Royaume. A eux, Il donne les clefs !

Ceux-là sont avec nous et non contre nous !

Il est ici navrant de constater aujourd’hui, que l’Eglise Romaine de Jésus-Christ – la Jérusalem d’aujourd’hui – fait fausse route ! Elle ne marche plus dans les pas de Jésus mais dans celui des ‘renards’ qui veulent l’éloigner de Dieu pour la faire mourir.

Aveuglée par ses démons, par ses gérants trompeurs plus habiles entre eux que les fils de La Lumière, elle ne voit pas le tort qu’elle fait, non seulement à certains enfants du Bon Dieu qu’elle rejette et éloigne, mais aussi à ses propres petits à qui elle donne à manger du corps de Jésus-Christ ! Car en agissant ainsi, en accueillant certains à la table du repas, et en refusant à d’autres le repas, posons-nous la question : est-elle entrain de rassembler les enfants du Bon Dieu comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes ?

Il est donc à craindre que Dieu abandonnera son Temple, s’Il ne l’a pas déjà fait, car ceux qui le dirigent sont maintenant entre les mains de l’ennemi ! Il est donc à craindre que les responsables de l’Eglise romaine ne verront plus jamais Jésus-Christ, que ce soit en Esprit ou en Eucharistie, jusqu’à ce jour béni où ils reconnaitront ceux de Ses disciples qui viennent de Sa part pour les sauver au lieu de les perdre.

Néanmoins, il ne faut pas se contenter de constater cette réalité, mais de la dire de façon à être entendus ! Il faut dénoncer et chasser les démons de notre Eglise, sinon comment la guérir et la remettre sur ses pieds afin qu’elle soit graciée de La Vie Eternelle.

Disciples de Jésus Christ, vous qui marchez à Sa suite, vous qui faites tout à Sa Lumière, n’ayez plus peur ! Il faut faire écho à L’enseignement d’il y a 2000 ans, car en refusant d’entendre la Voix des prophètes du Bon Dieu qui viennent à elle remplis de Son Esprit, notre Eglise agit comme la Jérusalem d’autrefois : elle tue les prophètes, et lapide ceux qui lui sont envoyés !

Disciples de Jésus Christ, vous qui avez de la valeur à Ses yeux, n’ayez pas peur du Saint Esprit qui en purifiant votre cœur est descendu habiter en vous. Ainsi Sa Force vous a rendu justes et sincères dans vos agissements ! N’ayez pas peur des démons qui se sont introduits dans le Vatican – là où se prennent les décisions ! Dénoncer leurs agissements.

Commencez d’abord par vous réconcilier les uns les autres à cette vérité, en vous ralliant au Corps de JESUS CHRIST ! Choisir de Le suivre c’est suivre Le Chemin de LA MISERICORDE ! N’ABANDONNEZ PAS VOTRE EGLISE ! Mais faites le bon choix ! Choisissez de La relever en demeurant au milieu d’elle, en étant pleinement les uns pour les autres, LA MISERICORDE qu’elle tarde à user envers ses propres enfants qu’elle rejette ! Alors Dieu sera pleinement avec vous et rien ni aucune créature ne pourra être contre ce grand projet béni de Ses Mains.

Ne laissez pas passer l’occasion qui vous est offerte en l’Evangile aujourd’hui ! Faites aujourd’hui même le choix de vous lier à Dieu et de vous engager pour Sa cause. En même temps, vous délier de Son Ennemi. Votre choix, librement fait selon La Lumière des Paroles de Jésus, sera un choix capital qui fera de notre Eglise, ‘un lieu de bonheur sans fin’ selon le vœu même de Celui qui L’a instituée à cette fin !

SAUVONS NOTRE EGLISE – SAUVONS NOS AMES ! AIMONS LA JUSTICE – BATTONS-NOUS CONTRE L’INJUSTICE EN NOTRE SEIN. L’EGLISE C’EST NOUS ! NOUS SOMMES LE CORPS DE JESUS-CHRIST ! UN MEMBRE DE CE CORPS SOUFFRE ET TOUS SOUFFRENT AVEC LUI JUSQU’A CE QU’IL SOIT GUERI !

Nous sommes responsables du Corps du Christ et de ce qui Lui arrive aujourd’hui. Il est temps de réagir. Plus que temps même.

Ne laissons pas passer l’occasion ! Faisons ensemble aujourd’hui même le choix de nous lier à Dieu et nous engager pour Sa cause, en même temps, nous délier de Son Ennemi. Notre choix, librement fait selon La Lumière sera un choix capital qui fera de notre Eglise, ‘un lieu de bonheur sans fin’ selon le vœu même de Celui qui L’a instituée à cette fin !

« Moi je te dis que tu es Pierre es sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l’enfer ne tiendront pas contre elle. Je te donnerai les clés du Royaume des cieux, quoi que tu lies sur la terre sera lié dans les cieux et ce que tu délies sur la terre sera délié dans les cieux. »

Evangile de Jésus-Christ selon St Matthieu 16:19.20

Seigneur Jésus, accorde-nous ton Esprit de Vérité. Allume en nous le feu de ton amour afin que notre vie devienne transparente de ta Présence !

Au nom du Père par le Fils dans le Saint Esprit. Amen †

« Tous ceux qui se laissent conduire par l’Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu.»

(Romains 8,12-17)

Ta Parole mon Dieu, est LA VERITE. Plus je m’approche d’Elle et plus je m’approche de Toi Et plus l’ennemi se rapproche aussi. Plus je m’approche de Toi, puis j’apprends à Te connaitre, à reconnaitre Ta Voix, et plus j’apprends à le reconnaitre, à reconnaitre sa voix.

Plus Ta Parole m’élève, plus l’ennemi tente de me faire taire. Plus Ta Parole me construit, plus il tente de me détruire. Plus Elle me donne et me comble, et plus de moi, il tente de me tenir dans l’ombre.

Mais il sait qu’il ne m’aura pas mon Dieu. Jamais je n’écouterai le son de sa voix car Ta Parole est en moi, vit et opère en moi. Elle est LUMIERE – Lumière de ma vie. C’est Elle que j’ai choisie, qui me nourrie. Vois comme déjà combien Elle met tout à découvert. Rien de ce qui se dit dans mon dos, dans le secret du jugement de l’homme, ne sera gardé ainsi, car… Ta Parole mon Dieu est VERITE, CHEMIN DE LIBERTE et de BONHEUR assurés. C’est Elle qui me protège, c’est Elle mon armure, mon bouclier, mon refuge.

Maintenant que je L’ai reçue en mon âme envahie de Ton Saint Esprit, maintenant qu’Elle m’a libérée des gens qui vivent dans la peur des humaines lois, peur de ceux qui instituent ces mêmes lois pour diviser, tuer, mieux régner, Ta Parole mon Dieu me redonne VIE, me redonne Joie de Vivre pour Toi et non pour les religions qui condamnent Tes propres enfants ! Ta Parole mon Dieu m’ouvre les yeux et les oreilles, et m’ordonne à voir, entendre et accepter le mal qui se trame, qui rôde pour me déclarer perturbée, folle, inapte à prêcher Ta Vérité.

Mais plus l’ennemi me cernera, et plus Ta Parole mon Dieu m’élèvera, m’accompagnera et me fortifiera ; éclairera ma vie et m’ouvrira l’esprit ; agrandira mon cœur aux dimensions extérieures, éveillera mes sens aux faux sentiments intérieurs. Oui mon Dieu, plus l’ennemi me cernera, et plus Ta Parole purifiera mes dons et mon âme se fera de plus en plus ABANDON.

Vois comme déjà, en Ta Maison mon Dieu, Elle s’est levée, vivante et opérante, plus pénétrante qu’aucune épée à deux tranchants : elle atteint jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles ; et elle discerne les pensées et les intentions du cœur !

Ta Vérité a fait surface mon Dieu et Ses ennemis aux esprits faux, se dispersent, Ses adversaires fuient devant Ta Face. Ta Parole mon Dieu est VICTOIRE sur le démon ! De son lien, Elle m’en a détachée et j’ai vu le fond des cœurs qui tramaient ma perte !

Comment pourrais-je jamais Te remercier Seigneur de m’avoir ainsi libérée de l’emprise de cette chair qui me retenait prisonnière ? Comment pourrais-je jamais Te montrer ma reconnaissance de m’avoir guérie d’une infirmité que je n’ai pas méritée en ma priorité de mettre à Ta Lumière, le Bien en dénonçant le mal.

Oui comment pourrais-je jamais Te remercier Seigneur, de m’avoir préservée de plus de honte que les gens mal intentionnés me réservaient ? Oui comment pourrais-je jamais Te remercier mon Dieu ?

En mon exil où je tiens à demeurer en enfant toute simple d’un Tout Puissant Père, je lèverai vers Lui les mains, j’exulterai de joie pour L’acclamer et Le bénir jour après jour, mon Dieu qui m’a accordée Sa victoire, Lui – le Dieu des victoires qui tient en Ses mains les portes de la mort.

Mon Dieu Mon Père ABBA, Papa en qui j’espère et ne seras jamais déçue, Je te bénis. A Toi la Gloire, la Puissance et le Règne pour toujours.

Amen +

(Jn 17) (Hébreux 4) (Romains 8) (Psaume 68) (Luc 13) (Mt,11,25) (Isaïe. 49,23) (Ps,10,17)

Pourquoi est-ce si difficile de se soumettre à La Vérité Divine ?

Nous pensons que l’orgueil en est le principal obstacle, et puis la jalousie, l’envie aussi, l’égoïsme, enfin tous ces péchés que nous sommes arrivés à appelés des défauts alors qu’ils ne le sont pas, mais pire que ça !

St Jean dit que ‘le péché est l’iniquité’ ( 1 Jn 3.4) qui veut dire une grande injustice ! Et nous savons combien Dieu est contre l’injustice, revendiquant LA JUSTICE comme Son droit le plus LEGITIME ! Et nous savons aussi combien Il a horreur du péché pour lequel Il prévoit un châtiment horrible : “le salaire du péché c’est la mort”. (Romains 6.23)

Toute Vérité de la part de Dieu doit néanmoins se dire, car Jésus – LA VERITE dans le monde – est venu pour cela. Il n’a pas donné Sa Vie pour qu’Elle ne se dise pas, et ne dénonce pas la philosophie humaine qui se trame dans le secret ! Il en est de même pour ceux qui L’aiment et sont prêts à risquer leur vie afin qu’Il vive !

Ceux qui refusent d’entendre la Vérité de Dieu se coupe de Lui !

Père, dans Ta Grande Miséricorde, prends pitié.

Amen +


Au nom du Père par le Fils dans le Saint Esprit. Amen †

«MAÎTRE, QUE DOIS-JE FAIRE DE BON ?»

(Mt 19, 16)

« Et voici qu’un homme s’approcha et lui dit : ” Maître, que dois-je faire de bon pour obtenir la vie éternelle ? ” Il lui dit : ” Qu’as-tu à m’interroger sur ce qui est bon ? Un seul est le Bon. Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements ” — ” Lesquels ? ” lui dit-il. Jésus reprit : ” Tu ne tueras pas, tu ne commettras pas d’adultère, tu ne voleras pas, tu ne porteras pas de faux témoignage, honore ton père et ta mère, et tu aimeras ton prochain comme toi-même “. ” Tout cela, lui dit le jeune homme, je l’ai observé ; que me manque-t-il encore ? Jésus lui déclara : ” Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes et donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux ; puis viens, suis-moi “»

Que dois-je faire de bon ?

Si la question se pose c’est que la réponse n’a pas été encore trouvée, malgré toute l’observance des commandements !

La recherche de Dieu chez l’homme va au-delà de la Loi. Elle va jusqu’à la Rencontre avec Lui. Car ce n’est que là, dans cet intime du moi au Moi, que LE MIROIR révèle enfin LA RESSEMBLANCE – L’IMAGE DE L’ETRE CONCU POUR ETRE IMAGE DE CELUI QUI L’A CONCU ! L’Image du Père qui vient prendre Son enfant dans Ses bras, comme Il est, surtout avec ses défauts, ses doutes et ses multiples questions.

Que dois-je faire de bon ?

« Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes et donne-le aux pauvres, et tu recevras un trésor dans les cieux ; puis viens, suis-moi ! »

Il y a en cette unique Parole, sept étapes en sept actions à accomplir : vouloir, aller, vendre, donner, recevoir, venir, et puis la dernière et non des moindres : suivre.

La sainteté de l’homme dépend de ces 6 actions à accomplir avant de recevoir le trésor qui l’aidera à mettre ses pas dans les Pas du Saint des saints, qui Lui, à Son tour le conduira vers LA PERFECTION.

Alors au boulot et surtout respectons les étapes à la lettre, ne mettons-pas la charrue devant les boeufs ! Et bonne chance à tous !

Amen +

Au nom du Père par le Fils dans le Saint Esprit. Amen †

« Vous, soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait. »

(Matthieu 5:48)

On ne peut voir et définir la vraie sainteté chez son prochain si l’on ne prend pas la peine de se pencher sur sa vie et savoir de quoi il vit, quel est son quotidien, au moins une fois dans sa propre vie.

Ceci dit, canonise-t-on quelqu’un parce qu’il a fait des miracles après sa mort, ou alors institué un ordre religieux, fondé une spiritualité, donné au monde religieux des règles de vie à pratiquer ?

Jésus a fait tout cela, et encore plus ! Il est Fils de Dieu, le Saint des saints ! Mais ce qui l’a rendu saint, du moins à mes yeux, c’est Sa Passion sur la Croix, alors qu’Il était seul et abandonné de tous ! Il a tenu bon jusqu’au bout en acceptant de tout subir par obéissance à Sa Foi que Dieu ferait encore plus par Ses souffrances pour toute l’Humanité. De plus, Il a pardonné à Ses bourreaux et au larron repenti !

Là est je pense la vraie sainteté et c’est Jésus qui est venu nous la porter. Ce qui ne veut pas dire qu’Il nous demande de nous faire épingler comme Lui sur une croix chaque jour de nos vies. Ce geste là Lui appartient de droit – Il l’a déjà fait, c’était un job taillé pour Lui. Non, je pense que Son exemple devrait nous encourager à vivre notre quotidien en demeurant toujours en petite honneur de sainteté, comme par exemple : savoir être soi-même et reconnaitre quand il le faut ses insupportables défauts. Savoir tout supporter sans grincher, tout en laissant échapper un grincement de dents quand on n’en peut plus de tout supporter : « Eli Eli pourquoi m’as-tu abandonné ? » demeurant L’Exemple au plus haut rang, tenons-nous en à nos rangs : greffés aux pieds de la Croix.

Finalement, nous touchons tous à la sainteté, un jour ou l’autre, un moment ou à un autre de notre pauvre existence. Seulement nos petites saintetés ne sont pas étalées.

Seigneur rends nous de plus en plus saints tous les jours en acceptant le joug léger que Tu portes avec nous. A la fin ils seront bien obligés de nous canoniser !

Au nom du Père par le Fils dans le Saint Esprit Amen †

Au nom du Père par le Fils dans le Saint Esprit. Amen †

Souvent les gens disent : ‘Je me suis marié, ça n’a pas marché, on s’est séparés, ce n’est pas moi qui retomberai encore une fois dans le piège de l’amour !’

Eh bien, moi mon coeur se fend quand j’entends ce genre de propos car je sais que Notre Père des Cieux qui est AMOUR n’a jamais voulu que le grand amour pour chacun de Ses enfants. Et puis quand ça n’a pas marché, il faut se dire que c’était pas le vrai Amour car le vrai est fait pour durer l’ETERNITE. Bien souvent les gens ne sont pas conscients de ce fait et ils abdiquent de l’Amour avant même d’avoir rencontré Celui qui AMOUR. Ils refusent d’aimer de nouveau et de se laisser aimer de nouveau ! Parce qu’ils ne savent pas que Lui seul est capable d’envoyer à chacun celui ou celle qui saura l’aimer et qu’il/elle saura aimer en retour.

Quelle dommage en effet !

L’Amour vrai existe ! C’est JESUS qui est venu pour Se donner à tous les hommes et les femmes de la Terre. Quand on aime Jésus, alors Il envoie L’Amour sur notre route. Il peut prendre la forme du mariage comme celle du célibat. Il suffit de Le rencontrer et le tour est joué.

Alors pour tout ce petit monde, je fais cette prière au Seigneur de L’Amour :

Seigneur Dieu d’Amour et de Bonté,

Prends pitié de Tes enfants qui abdiquent de Toi qui EST AMOUR avant même de T’avoir rencontré et accepté dans leur coeur et dans leur vie. Continues à les appeler Seigneur, avec ces mêmes paroles magiques qui ont eu le pouvoir de renverser comme des crepes, tant de brebis égarées et les ramener au Royaume de L’Amour. « Combien de temps encore me feras-tu attendre ? » Sois insistant Seigneur, ne perds pas patience avec eux. Et si je peux T’être d’une aide quelconque, alors n’hésites pas à me faire un signe, car pour moi Tu as fait des merveilles et je Te dois tout, surtout le BONHEUR de connaitre l’amour – le vrai. Au nom du Père par le Fils dans le Saint Esprit. Amen †

«Espérant contre toute espérance, il a cru.»

«Cherchez le Seigneur et sa puissance… Il s’est ainsi souvenu de la parole sacrée et d’Abraham, son serviteur »

« Si quelqu’un blasphème contre l’Esprit Saint, cela ne lui sera pas pardonné.»

« Celui qui vend un antidote et veux l’essayer, commence par boire du poison. »

Ste Thérèse d’Avila

Père,

Ce matin pendant l’oraison Tu m’as fait cadeau de cette Parole : « Heureux celui qui ne tombera pas à cause de moi.» (Mt. 11.6)

Et j’avoue Père, qu’hier soir l’ennemi m’a visité. Il a cru bon me faire voir ma vie en noir complet. Et je me suis traitée de bonne à rien, alors que Tu m’as élevée au rang des divorcés-remariés en Ton Eglise. J’avais même pensé tout abandonner du travail que Tu m’as confié. Et j’ai été me reposer avec cette idée. Mais ce matin, au réveil du pale soleil qui éclaire ma vie, comme relevée d’une mort certaine par empoisonnement violent, je suis descendue au sanctuaire. Plume et cahier entre les mains, je me suis posée pour l’oraison comme tous les matins je le fais, attendant – sans trop de conviction je T’avoue – le poison faisant encore son effet – que pleuvent Tes Paroles et que Ton Saint Esprit me saisisse.

Oui Père, je me suis découragée, mais Toi dans Ta grande miséricorde, Tu T’es souvenu de moi encore une fois. Tu as passé l’éponge sur mes angoisses parce que Tu sais qu’elles ne viennent pas de Ton enfant qui T’aime, mais de qui Tu sais qui rôde pour la faire tomber. Oui Père, en mémoire de Jésus Ton Fils bien aimé, et de Ta fille la grande Thérèse qui vit avec Toi dans Ta gloire, servante éclairée par le Saint Esprit qui vous unis, permets que je reprenne tour à tour leurs enseignements pour Te louer et Te bénir, Te dire toute ma reconnaissance de n’avoir pas permis que je périsse entre les mains de l’ennemi : Toi Père, notre Père des Cieux, sois loué pour toujours car « Tu ne regardes pas tant à la grandeur de nos oeuvres, qu’à l’amour avec lequel nous les accomplissons.» (Thérèse d’Avila). Oui Père, heureuse je le suis et de nouveau forte pour le combat à mener, car il ne m’appartient pas de connaître les temps et les moments que Tu as fixés de Ta seule autorité, (Ac. 1,7), comme il ne m’appartient pas de voir les fruits que je porte à Ton Royaume. Tu vois Toi, Tu vois tout et là est l’essentiel. Merci Père de tout mon cœur de m’avoir graciée. Amen +

A cet éveil en louanges, le Père n’est pas demeuré insensible. Il s’est réveillé Lui aussi et de nouveau pour la Terre et s’est penché vers elle. A son oreille encore sourde à Sa Parole, Il a renouvelé avec elle Son alliance en l’avertissant de nouveau :

«Prenez garde à la manière dont vous écoutez !»

Luc. 8,18.

Tous les jours ce puits se donne à vous et au monde entier pour révéler l’Intention du Père grâce au Saint Esprit qui l’éclaire. Là est le boulot des âmes qui le gère, qui ont accepté car il leur plait de le faire pour le Père en Trinité Sainte, donc pour vous plaire aussi. Ne croyez pas pour autant que ce job est facile et aisé. Les attaques de l’ennemi nous en subissons et c’est tous les jours qu’il vient nous trouver. Il ne nous donne pas de répit, même la nuit il vient cauchemarder nos rêves les plus purs et les plus nobles, car il vit dans les ténèbres. Croyez que c’est un lâche et un déconfit et détester le de tout votre cœur. Il est le poison le plus violent qui puisse exister sur notre bonne vielle Terre car il est porteur de mort certaine. Il ne faut pas en avaler, ni même une goutte, sauf si Dieu vous a choisi pour ce faire. Vous le saurez car vous n’en mourrez pas ! Dieu vous protégera si c’est le cas, et vous ne succombez point de son venin. Il a su nous protéger, Il vous protégera aussi. Mais écoutez Ses Paroles en tout temps ! Faites en le cheminement de votre vie, votre antidote pour la vie. Cherchez-Les, cherchez Sa puissance, mais sachez bien Les écouter comme Il nous le demande encore ce matin. Selon notre écoute attentive, nous verrons les plans de l’ennemi et arriverons à le démasquer avant qu’en nous, il ait fait son chemin.

Néanmoins, soyez assurés que malgré les attaques, la Sainte Trinité veille sur ce puits et jamais Elle ne permettra qu’il tombe entre ses mains. Nous serons toujours là pour faire le travail du Saint Esprit, et demain quand par Sa Grâce, nous aurons rejoint la Cour Céleste, avec Son appui, nous nous assurerons que ce puits demeure pour toujours sans fond et en vie. Là est la promesse du Père à travers Ses enfants esclaves de Ses exigences.

Si nous nous sommes consacrés au Fils de l’homme Jésus-Christ et à Sa mère Marie, si nous avons accepté de n’être que deux petites cruches contenant L’Eau Vive pour chaque âme qui vient en puiser en ce puits, c’est grâce à l’Amour Miséricordieux du Magnanime Père Créateur. Ses Paroles nous sauvent et nous libèrent de l’ennui dans lequel nous sommes grâce aux interdits. Elles sont notre Nourriture aujourd’hui – ce sont Elles qui nous gardent en vie, nous qui sommes privés de la nourriture Eucharistique par la Grâce et la Providence du Dieu Miséricordieux. Vous qui êtes dans le même ennui, notre grand désir est de vous nourrir d’Elles et ainsi vous encourager à vivre d’Elles !

Alors ce matin – nous venons heureux de n’avoir pas succombé à la tentation – pour vous encourager et vous dire : ne vous inquiétez pas pour nous petites âmes en peine et en quête de pain quotidien qui nous est interdit. Le Seigneur veille sur Ses serviteurs et les accueillent surtout dans l’épreuve. Ne vous inquiétez pas non plus pour ce puits. Nous sommes entre les mains du Bon Dieu et nos cruches contiendront toujours L’Eau Vie transformée qui transformera vos rêves les plus fous sur terre, en Réalités Divines les plus exagérées au Ciel.

Alors venez chères petites âmes, élues du Seigneur. Nous vous invitons à chercher ensemble avec nous, La Puissance du Seigneur de L’Univers. C’est lui notre Dieu, c’est Lui notre Force, c’est Lui qui détient les Paroles qui donnent la Vie Eternelle, paroles édictées pour mille générations : promesse faite à nos pères dans la foi, garantie par serment par nos frères et nos sœurs en religion ! Où donc irons-nous ?

Venez chers tous, revenez vers Le Seigneur en Jésus-Christ Son Verbe fait chair, en ne blasphémons pas le Saint Esprit qui les unis, en renonçant à nous prononcer pour Lui devant les hommes quand bien même ils nous excluent.

Et si vous avez choisi ce puits, si vous vous y sentez bien accueillis, bien nourris, alors n’ayez pas peur des ‘bondieuseries’ et des ‘religiosités’ que vous trouverez en lui. Toutes ses paroles, ses images, diapos, vidéos et couleurs vives qui transpirent la noblesse et la sainteté de leurs parcours jusqu’à ce puits, ont été vérifiées et passées par le Filtre de l’Amour qui juge autrement, qui juge indépendamment, d’après la foi qui pousse à les mettre là. Ne vous inquiétez pas de les regarder, de les admirer pour ce qu’elles représentent de bon et de beau pour le bien de votre âme. Ne vous alarmez pas non plus si vous vous sentez appelés à prier devant chacune d’elles. Elles vous feront sortir du tombeau vide où vous vous trouvez, qui s’est peut être creusé en vous et autour de vous sans votre consentement ou dans l’ignorance du sujet. Elles l’ont fait pour nous, elles le feront pour vous.

Venez, venez apprendre à louer le Seigneur Dieu, Lui qui a fait sortir en grande fête son peuple, ses élus, avec des cris de joie, le fera aussi pour chacune de vous !

Voyez comme hier j’ai encore pleuré dans mon sommeil car j’ai connu le relâchement de la flamme qui veut s’éteindre bien malgré elle. Mais voyez comme aujourd’hui je ris à la Lumière de Son Soleil qui de nouveau luit sur le puits grâce à Son Amour. Voyez comme j’ose L’espérer contre toute Espérance ; comme j’ose croire en Lui contre toute attaque de l’ennemi. ALLELUIA ! AMEN !

L’Amour aura toujours le dessus car Il est L’Antidote que l’ennemi redoute le plus !


Au nom du Père du Fils du Saint Esprit – pour la gloire de Dieu et le salut des hommes Amen †

«Dieu juge autrement.»

« Méfiez-vous bien à cause du levain des pharisiens, c’est-à-dire de leur hypocrisie. Tout ce qui est voilé sera dévoilé, tout ce qui est caché sera connu. »

« Je t’ai fait connaître ma faute, je n’ai pas caché mes torts. J’ai dit : « Je rendrai grâce au Seigneur en confessant mes péchés. »

Père,

Ce matin pendant l’oraison Tu m’as fait cadeau de cette Parole : « Parvenu à la perfection en peu de temps, il a atteint la plénitude d’une longue vie. » (Sagesse 4,13)

Après avoir pris connaissance des Lectures Spirituelles reçues, je me vois confrontée à une pensée. Eclaire-là de Ton Saint Esprit. Que je puisse discerner dans La Vérité que j’ai toujours cherchée.

Voici ma pensée Père, au nom de Jésus-Christ mon Maître donne moi Ton avis s’Il te plaît : Pourquoi donc Calixte et Privatus n’ont pas bénéficié d’une longue vie ? Ne sont-ils pas arrivés tous deux à la perfection ? L’un en convertissant et l’autre en se convertissant ? L’un en oeuvrant et l’autre par la foi en L’Esprit Saint ?

A cette requête, le Père s’est retourné vers Son Fils et ensemble Ils ont conversé. Puis, du haut de Sa Stature, Il s’est penché vers la Terre et lui a glissé cette Parole à l’oreille :

«Le Seigneur garde tous ceux qui L’aiment. »

Psaume. 145,20

La plénitude d’une longue vie ne se mesure pas selon la longueur de notre vie sur terre. Car la plénitude étant affaire d’Eternité, la plénitude d’une longue vie est LA VIE ETERNELLE.

Jésus n’a pas eu besoin d’une longue vie sur Terre pour accomplir Son destin dans le Ciel. Le peu qui Lui avait été accordé, Il l’a vécue pleinement, car Dieu a su Le garder, veiller sur Lui, Le protéger pour cela !

Souvenons-nous toutefois comment Il recommandait à ceux qu’Il guérissait de ne pas se montrer en public tant que le moment pour Lui n’était pas arrivé de mourir et de revenir à la Vraie Vie. Ceci afin de préserver l’Heure de Sa Mort – Heure choisie par Son Père des Cieux pour qu’en Lui – Son Fils Ressuscité des morts – s’accomplisse Son règne et Sa gloire ! Sa Résurrection est ce qui Lui a fait entrer dans la plénitude de La Vie !

N’y a-t-il pas là une similitude avec l’histoire que nous venons de lire : Calixte a converti Privatus selon l’heure prévue par Dieu : « Père, prenez courage, l’heure de la récompense approche ; votre couronne sera proportionnée à vos souffrances »? Malgré qu’après tous deux soient tombés entre les mains de l’ennemi pour mourir, le bien avait été fait et aux yeux de Dieu c’est ce qui a compté.

Jésus avait besoin de garder Ses œuvres secrètes sinon l’ennemi se serait emparé de Lui et L’aurait tué avant cette Heure prévue. En gardant Ses œuvres dans l’anonymat, Il se donnait une chance de survie sur la Terre pour terminer Sa mission, afin de mériter la plénitude de Vie dans l’Autre, avec Son Père. Et nous avec Lui, nous qui sommes sauvés à cause de Son obéissance et de Sa Foi en Dieu.

C’est ainsi que Le Seigneur garde tous ceux qui L’aiment, et désirent accomplir jusqu’au bout Sa Gloire à travers eux – Lui le Dieu de L’Univers que Le Christ nous demande de craindre à cause de Son Pouvoir d’envoyer dans la géhenne ceux qui font fi de Sa Volonté.

C’est ainsi que nous aussi devons agir. Car, baptisés en Christ qui s’est donné, livré pour sauver TOUS, nous sommes devenus, en tant que Ses disciples, ‘christs’ pour tous ! Nous devons vivre pour Sa Gloire et ne pas avoir peur de ceux qui tuent le corps, et après cela ne peuvent rien faire de plus.

Qu’importe donc nos œuvres de charité et les fruits que nous ne voyons pas porter. Contentons-nous d’œuvrer sans exiger voir le résultat. Contentons-nous de CROIRE que Dieu voit ce que nous faisons et nous jugera d’après notre foi que nous posons en Lui. Car ce n’est pas à l’homme de juger ce que nous faisons de bien ou pas. Le Jugement de chacun appartient à Dieu qui juge autrement et indépendamment. Mais la Foi de chacun appartient à tous.

C’est donc notre Foi en Dieu que nous devons mettre à la disposition de notre prochain. C’est notre Foi qui doit être reconnu par les hommes, mais nos œuvres sont Sa gloire à Lui.

Plus notre foi en L’Esprit du Ressuscité lié en plénitude avec Celui de Dieu, sera fortifiée, plus nous serons appelés à contaminer celle de notre prochain. Quelques fois une seule Parole partagée en fraternité est suffisante pour éclairer, accompagner, voire guérir une âme troublée. Quelques fois un simple exemple de vie menée dans la charité suffit à encourager une autre à plus de charité. Quelques fois un simple témoignage d’une expérience de vie partagée en société est capable d’amener plusieurs âmes à s’examiner, se repentir et revenir vers La Lumière. Tout dépend du Chemin que nous traçons pour l’autre. Tout dépend de la Foi que nous mettons à demeurer sur ce Chemin en y exposant notre vie à La Vérité qui La conduit.

Pour que la Foi d’une âme puisse avoir l’impact qu’elle doit sur une autre et la retourner comme une crêpe, l’amener à la conversion par des chants et à la guérison par des prières de délivrance, il vaut mieux ne pas œuvrer dans la conscience de ce que l’on fait mais plutôt laisser à Dieu le soin d’agir à travers soi pour qui Il veut, quand Il veut et où Il veut. Car la connaissance de ses propres capacités et limites éveille en soi l’orgueil et la comparaison. L’Arbre nous a été défendue depuis le commencement – il est bon de ne pas l’oublier, car Lui qui L’a voulue, sait pourquoi Il nous l’a défendue.

St Paul dit en ces termes : Si quelqu’un, sans rien accomplir, a foi en ce Dieu qui rend juste l’homme coupable, Dieu estime qu’une telle foi fait de lui un juste. C’est ainsi que le psaume de David proclame heureux l’homme que Dieu a estimé juste, indépendamment de ce qu’il a accompli : Heureux l’homme que le Seigneur n’estime plus pécheur.

C’est donc Dieu qui estime ce qui doit ou ne doit pas se faire, qui doit être jugé et quelle sanction imposée. Car Lui seul peut sonder les cœurs et voir tout ce qui est retenu dans le secret et agir en conséquence. Tout ce qui est voilé sera dévoilé, tout ce qui est caché sera connu. Aussi tout ce que vous aurez dit dans l’ombre sera entendu au grand jour, ce que vous aurez dit à l’oreille dans le fond de la maison sera proclamé sur les toits.

On dit de Padre Pio qu’il avait ce charisme. ‘Il pouvait lire dans les âmes.’ On peu imaginer sans peine combien sa vie sur Terre a du être un calvaire ! Petite je me souviens avoir souhaité avoir un jour les stigmates du Christ imprégnés dans ma chair. Je m’en suis souvenue hier et une amie qui m’a entendue le dire, m’a reprise : ‘il ne faut pas souhaiter ces choses là !’ Sur le coup j’ai vu s’échapper un rêve que je nourrissais. Mais après un temps de réflexion, je me suis dit qu’elle avait raison. Ce que j’ai souhaité avec mon ignorance d’enfant, malgré que je le veuille toujours de tout mon cœur d’adulte afin de vivre avec Jésus pleinement – vivre Sa Passion et être plus unie à Lui – mon souhait n’est peut-être pas la Volonté de Notre Père. Car malgré que je sache qu’il ne Lui est pas indifférent, mais toujours cher à travers le cœur de Jésus qui m’aime pour mon désir de Le plaire, toutefois Sa Passion, Dieu a jugé que La vive autrement – indépendamment ! Et Il le révèle à qui Il veut, quand Il veut et où Il veut.

La Passion de notre Magnifique Seigneur, nous la vivons tous à cause de notre amour pour Lui, mais chacun à sa façon, chacun avec ses croix taillées pour soi, selon le sondage en profondeur que Dieu fait des qualités, dons, charismes qu’Il met en chacun de Ses Enfants.

Alors maintenant je me dis et je vous dis aussi dans le processus : ‘ casse pas la tête si le don de porter les stigmates de ton Jésus n’est pas le tien, casse pas la tête non plus si tu ne parles ni ne chante en langues alors que ton voisin le fait et tu ne comprends rien; casse pas la tête même tu n’as aucun don ou si peu que tu ne les vois pas, mais consoles toi en pensant que tu vaux quand même ‘plus que tous les moineaux du monde, parce que ton Créateur a pris la peine de compter tous tes cheveux et personne, à cause de ça, personne ici-bas ne pourra pas te vendre pour le peu que tu as reçu de Lui ; casse pas la tête ici-bas quand là-haut t’attend une plénitude ! Sur la Terre suis la voie de la charité et tu ne pourras pas te gourer quand tu seras Ciel ! Et puis, qui sait si déjà ici-bas, Il ne t’en donnera pas un extrait, histoire de te donner un avant-goût de ce que sera l’Autre ? Alors, casse plus la tête – DIEU JUGE AUTREMENT ! ’

Puis-je vous demander chers tous, de vous joindre à notre Fraternité alors que nous évoquons de nouveau notre souhait au Père, de fleurir là où Il a posé chacun de nous pour ce faire, indépendamment de notre conscience et sans attendre aucune reconnaissance, que celle de la plénitude d’une longue vie dans le Ciel avec Lui ! Joignez-vous à nous pour le Louer en Sa Stature Toute Puissante et Agissante sur la Terre.

Au nom du Père du Fils du Saint Esprit – pour la gloire de Dieu et le salut des hommes Amen †

Au nom du Père du Fils du Saint Esprit Amen †

«mais pour les partisans de la révolte, qui se refusent à la vérité pour se donner à l’injustice, ce sera la colère et l’indignation.»

« Je n’ai mon repos qu’en Dieu seul ; oui, mon espoir vient de lui. Lui seul est mon rocher, mon salut, ma citadelle : je reste inébranlable.»

«Malheureux êtes-vous, pharisiens… vous laissez de côté la justice et l’amour de Dieu

Sur notre île souffle depuis quelques jours, un vent difficile à contenir et à maîtriser. Nous sommes obligés de fermer la porte principale du sanctuaire où viennent se recueillir les âmes. Mais l’accès par la porte arrière exposée moins au vent, demeure ouvert. Néanmoins, nous n’avons pas cru bon mettre une indication visible pour conduire le pèlerin vers cette porte – comptant seulement sur l’esprit qui guide le vent qui lui, souffle en tourbillonnant dans tous les sens !

De même, il est intéressant de noter que L’Esprit qui inspire les Saintes Ecritures n’y va pas de main morte non plus ! Aujourd’hui plus qu’hier et moins que demain, Il souffle pour dénoncer L’INJUSTICE ! Il souffle sur le Maître comme sur l’Apôtre, qui se rejoignent en communion pour non seulement la dénoncer, mais pour accuser aussi bien ceux qui l’impose aux gens en fardeaux impossibles à porter, que ceux qui en sont partisans – ceux qui ne touchent pas ces fardeaux d’un seul doigt.

Tandis que tout cela se passe dans un tourbillon d’accusations et de malédictions, le psautier lui – ne se sentant nullement concerné – assiste en spectateur détaché à la lutte qui n’est pas le sien ! Il se contente, pour se faire, de se réfugier auprès de son Dieu, de se reposer en Lui seul qu’Il reconnait son seul espoir, son rocher, son salut, sa citadelle, sa gloire en tous temps. Ainsi il demeure inébranlable !

Nous entendons souvent les gens dirent, ‘ah moi je remets tout entre les mains de Dieu, je prie tous les jours’. Nous aussi nous le disons, nous ne sommes, en ce cas, pas différents de ceux-là qui se réfugient et se reposent sur plus Fort que nous, quand tout tourbillonne et que l’on ne sait où se tourner, ni se placer ! Mais est-ce là la bonne façon d’agir dans tous les cas ? En me réfugiant dans la prière, en restant chez moi barricadé entre mes 4 murs, ne suis-je pas entrain de me laver les mains quand je vois mon prochain souffrir d’une injustice, même si cela ne me concerne pas directement ?

Père, c’est vers Toi que je me tourne pour avoir les réponses à ces pertinentes questions, car je ne sais plus, tant le vent tourbillonne, de quel côté se trouve la porte qui mène à Ta Vérité. Je T’en prie, dans Ta grande bonté, Toi Dieu qui ne fait pas de différences entre les hommes, envoie sur ce puits Ta bénédiction. Qu’elle se perpétue par Ton Souffle de Vérité et de Lumière, et arrive aux oreilles en pénétrant les cœurs de ceux qui doivent la recevoir en instruction.

Par la sincérité de cette demande, le Père a réagit. Il s’est levé et d’une main penchée sur la Terre et tous ses habitants, Il a fait grâce d’une seule Parole de Vérité en un Petit Pain quotidiennement délivré par Ses soins :

« Celui qui demeure en Moi, et Moi en lui, celui-là porte beaucoup de fruit; car hors de Moi vous ne pouvez rien faire. »

Jean.15, 5


En Christ, Dieu a parlé et le vent tout à coup a cessé de tourbillonner, indiquant un seul sens, une seule direction, une seule porte à ouvrir : celle de Sa demeure, de Sa maison, LUI – DIEU DE MISERICORDE – PERE DE NOTRE SEIGNEUR JESUS-CHRIST qui vient au milieu de ceux qui se groupent en 2 ou 3 pour prier et louer Notre Père qui est aux Cieux. Ainsi en ceux et au milieu de ceux qui se réunissent en communion d’esprits cherchant Sa Vérité, Dieu EST.

Comme les oiseaux du Ciel qui ne sèment ni ne moissonnent, mais que Dieu, Notre Père des Cieux nourrit parce que nous valons plus qu’eux (Mt. 6,26), demeurons en Lui et Lui demeurera en nous et nous Lui porterons beaucoup de fruits.

Dieu est JUSTICE sur la Terre, et Sa justice rend justes les hommes que l’injustice sanctionne.

Nous avons fait notre devoir. Nous avons dénoncé l’injustice des interdits qui nous a certainement blessés, ébranlés, mais pas anéantis. Nous l’avons combattu en revêtant L’Armure de Dieu et Elle nous a protégés des coups durs. D’un grand mal, Il en a fait un grand Bien.

Ainsi nous ne perdons pas courage même quand nous tombons sous le poids de la persécution. Par notre foi et l’abandon de notre souffrance en Dieu Miséricorde, nous avons vaincu. Aujourd’hui Il nous convie à nous endormir dans la piété. Ainsi la sanction portée contre nous est devenue notre propre sanctification.

Certes nous avons porté les blessures de l’interdit dans notre chair pendant trop longtemps. Elles ont passé dans notre sang, mais sans nous contaminer ! Certes il est difficile de nous en défaire, de nous délier de ses charges. Mais la Croix gravée en stigmate sur notre chair, est devenue porteuse de bénédiction pour les autres ; car nous La portons maintenant en mémoire de la Passion de Celui qui s’est donné pour TOUS et se donne à TOUS, comme un signe, un coup de pouce qui nous rappelle qu’en notre vie de piété bien accueillie, bien acceptée, et vécue dans la plus stricte intimité, nous sommes Ses témoins INEBRANLABLES.

Chers tous, le combat n’est certes pas terminé, mais la lutte n’est plus la nôtre ! Elle est celle de Dieu à présent. Nos blessures sont arrivées jusqu’à Lui et Il les a toutes prises en nous offrant en récompense, Sa Sainte Face crucifiée sur La Croix. Que pouvons-nous recevoir de mieux en signe de Son Alliance éternelle ! Nous Te rendons grâce Seigneur, pour toujours.

LA CONFIANCE en Celui qui EST TOUT, PEUT TOUT et FERA TOUT – voilà maintenant l’attitude libre que nous adoptons envers les pharisiens et les docteurs de la loi, qui ont laissé de côté la justice et l’amour de Dieu pour faire plaisir à l’ennemi et ainsi essayer ainsi de nous enchainer au poteau des interdits. Il sait qu’il n’a pas réussi et nous savons aussi qu’il ne saurait s’en contenter. Des coups durs, il y en aura encore et pas des moindres. L’ennemi est là en force là où d’autres ne le voient pas, mais nous, nous le voyons, nous le ressentons, parce que l’Esprit de Vérité et de Lumière désormais habite en nous.

Nous demeurons donc confiants et inébranlables en cette vérité qui fait notre foi, totalement abandonnés à Christ qui nous a libérés en nous invitant à Le rejoindre en l’hostie pour qu’ensemble nous fassions en communion d’esprits, mémoire de Lui – l’Agneau immolé par la méchanceté des hommes.

Chers tous, écoutons bien cette parole qui nous est venue en oraison ce matin ! Elle vaut son pesant d’or car elle dit au monde ce que nous n’arrivons pas à exprimer ! Mais elle nous dit surtout que nous ne sommes pas seuls ! Elle nous dit qu’un autre a compris. Elle nous dit : « Quand 2 ou 3 sont réunis, Je suis là au milieu d’eux ! » (Matthieu 18:20)

« Qu’avons-nous fait du christianisme ? – une religion de la loi et du contentement de soi ! … Le christianisme est la religion de la liberté… Le christianisme c’est la vie en Christ… Le christianisme n’est pas fait d’interdits. Il est vie, feu, création, illumination. Dans la confiance, le cœur change. Alors peu à peu la vie du Ressuscité afflue en nous… Dans Sa lumière, tout passe de la mort à la vie, de l’absence à la présence, du temps à l’éternité. “Je ne vous appelle plus serviteurs, je vous appelle mes amis.” (Jn. 15.15) C’est là que doit aboutir une spiritualité renouvelée. Dans le secret, Dieu se révèle comme l’Ami qui s’unit à nous à travers toute vie. Le temps est fini de la servilité, des fardeaux accumulés sur l’homme par la crainte d’un Dieu ennemi. Le temps vient du Dieu vivant et vivifiant, qui illumine la vie concrète, du Dieu ami, qui nous adopte dans Son Fils et qui, dans L’Esprit, nous fait participer à Sa plénitude. C’est dans ces perspectives que le christianisme doit redevenir une véritable “science de vie.”

(dialogue avec le patriarche Athénagoras – Olivier Clément)

Merci Seigneur pour lui, merci pour eux, merci pour nous. Tu es là au milieu de nous. ALLELUIA ! Nous sommes imprenables !

Chers tous,

Jésus Christ notre Maître ne nous accuse pas, ne nous juge pas, mais Il nous aime. Mais avec quelle dureté de coeur, quelle hypocrisie et quelle désinvolture, ceux qui nous jugent le font ! Mais nous ne ferons pas comme eux. Nous ne nous mettrons pas aussi bas qu’eux. Nous ne mépriserons pas les trésors de bonté, de patience et de générosité, toute cette piété que Dieu a mis en chacun de nous afin que nous les utilisions pour bénir ceux et celles de nos frères et soeurs qui nous ont méprisés, peut-être sans le savoir, en nous éloignant de nos églises par leurs manques de solidarité envers les causes que nous défendons.

Ne refusons pas la Vérité révélée. Elle vient pour convertir les cœurs les plus endurcis. Mais avec persévérance, recherchons la gloire du Seigneur qui se révèle en nos souffrances. A Lui l’honneur de La Vie Impérissable ! Alors à nous, petits vases d’argile, petites cruches remplies d’Eaux Vives, qui supportons l’injustice en accueillant Ses Paroles qui fortifient et vivifient notre foi en L’Amour qui uni et délie: LA VIE ETERNELLE.

Bénissons-nous les uns les autres comme Dieu nous bénit en ce puits qui accueille encore aujourd’hui, Sa Vérité, La vit à travers Sa Lumière, et montre Le Chemin aux plus obstinés. Et dans tous les cas, dans le souci de sauver toutes les brebis du Troupeau, demeurons ensemble et solidaires car UNIS dans SON AMOUR ! Sans Lui nous ne pouvons rien, mais avec Lui, et notre Foi en Lui, nous déplacerons, en Son nom, les montagnes les plus hautes et résistantes.

Ne craignez point ce jour mais louez le dans votre cœur, car l’ennemi mourra par la Force de Son Bras, Lui, Le Tout-Puissant qui a vaincu la mort par la Croix et qui a souci de sauver tous les enfants du Bon Dieu.

Aimez-les, aimez-les tous, mais détestez l’ennemi qui les possèdent. Car quand nous nous aimons les uns les autres, nous rejetons la haine de nos coeurs ; quand nous prions en communion, nous n’entrons pas en tentation. De même quand nous chassons de nos cœurs les mauvaises intentions, ayons le souci de les remplir tout de suite de bonnes, sinon l’ennemi chassé reviendra et avec lui encore plus de mauvaises intentions qu’auparavant !

Chassons donc l’ennemi qui possède le coeur de la pieuvre, mais ayons soin de récupérer dans le même processus, les enfants du Bon Dieu pris entre ses tentacules.

Que celui qui prie pour la justice, prie en demeurant uni à DIEU qui est JUSTICE, et uni à ses frères et ses sœurs qui subissent la douleur de l’injustice.

Que celui qui lève son arme pour la dénoncer, se munisse du Glaive de Dieu qui est JUSTICE en SA PAROLE DE VERITE.

Que celui qui est gracié aujourd’hui, prie pour celui qui sera demain sanctionné.

Que celui qui doit être sanctionné, reçoive sa sanction par le même moyen.

Quant à ceux qui ont le sentiment d’avoir abandonné leurs frères et sœurs qui saignent et pleurent, qu’ils reviennent à Dieu qui est Justice et Miséricordieux en revenant vers eux !

Amen +

Rendons grâce au DIEU DE MISERICORDE – Notre Père des Cieux, en Notre Seigneur Jésus-Christ :

Au nom du Père du Fils du Saint Esprit – pour la gloire de Dieu et le salut des hommes Amen †

«Les hommes, avec leur intelligence, peuvent voir, à travers les œuvres de Dieu, ce qui est invisible»

« Les cieux proclament la gloire de Dieu, le firmament raconte l’ouvrage de ses mains.»

«Celui qui a fait l’extérieur n’a-t-il pas fait aussi l’intérieur ?»

Ce matin pendant l’oraison une Parole m’est parvenue : « Endors-toi dans la piété. »

Le chemin de la piété m’a toujours fasciné et attiré. Au fond de moi j’ai toujours su que c’était le chemin à suivre, malgré qu’il soit semé d’embûches et demanderait des efforts pour y demeurer jusqu’au bout. Cela me vient sans doute de l’éducation religieuse, quelque peu austère, que j’ai reçue dès la plus tendre enfance. Néanmoins, j’avoue que ce n’est pas toujours ce chemin que j’ai emprunté, mais j’y suis toujours revenue, et y ait toujours trouvé ce que je devais, rarement ce que j’attendais ! Je crois que l’essentiel est là : revenir vers Dieu et les ‘affaires du Bon Dieu’, surtout quand ça va mal ; tout en sachant qu’au bout du tunnel la Lumière jaillira. Car plus on y revient, plus on y goûte, plus on s’en rapproche et moins on s’en éloigne. Et cela plait au Bon Dieu, car Il sait Lui qu’un jour arrivera où on ne quittera plus les alentours de Son trône, ayant vu « sa puissance éternelle et sa divinité », de jour comme de nuit, de l’extérieur comme de l’intérieur !

L’autre jour j’étais mal. Le cœur lourd, mes pas m’ont conduit au petit monastère du Carmel. J’ai sonné à la porte espérant trouver une âme sœur qui comprendrait mon mal être, ou alors une épaule solide sur laquelle j’aurai pu laisser couler mes larmes. Une bonne sœur m’a accueilli avec un grand sourire et tout de suite j’ai pensé : celle-là je ne la connais pas, quelle poisse ! Elle me fit asseoir dans le vestibule sans me dire un mot. Puis elle s’en est retournée à la boutique où un client l’attendait, me laissant à moi-même et désemparée, mais pas tout à fait seule – devant moi se dressait une belle statue de petite Thérèse toujours souriante, tenant son lourd crucifix orné de roses. Devant ce sourire, j’ai fondu en larmes. Je ne résiste jamais à ce sourire qui m’attire toujours. La bonne sœur ayant terminé son ouvrage, se dirigea vers moi, et sans poser sa main sur mon épaule – geste que j’attendais pour débiter mon chapelet de misère – elle me dit : voulez-vous aller à la chapelle ? De la tête j’ai dis oui et je l’ai suivi. Elle me fit asseoir et pour la deuxième fois me planta là, seule et désemparée, refermant la lourde porte derrière elle. Je pensais tout en pleurant, qu’elle allait surement revenir ; qu’elle ne pouvait pas m’abandonner dans l’état où j’étais ; que ce ne serait pas chrétien ! Les bonnes sœurs c’est fait pour consoler, aider, écouter, conseiller même. Toutefois l’atmosphère de la petite chapelle bien vite m’enveloppa et m’encouragea à laisser couler mes larmes sans honte ni regret – ne sachant pas très bien pourquoi je pleurais et sur qui. J’avais une vague idée mais sans plus. Heureusement que j’avais dans mon sac un petit livre bourré d’affaires du Bon Dieu – écrits spirituels, commentaires, méditations, prières… même des images illustrant un moment ! Je l’ai ouvert, ainsi que ma boite qui contenait mon chapelet et machinalement je me suis mise à l’égrener tout en méditant vaguement et à travers mes larmes, l’image et le texte qui se présentaient devant moi. 15 mins s’écoulèrent, sans que je n’aie pas vu passer la demi-heure ! Je crois même qu’à un certain moment je m’étais endormie, parce que quand je suis sortie de la chapelle, chose étrange : je ne me souvenais plus très bien pourquoi j’y étais entrée. J’étais de nouveau joyeuse et gaie, légère surtout. J’ai quitté le monastère non sans avoir remercié chaleureusement la bonne sœur de service, qui me laissa m’en aller sans curiosité !

Il y a des moments comme ça dans la vie où l’on se sent perdu, où l’on ne sait plus très bien où se situer, quelques fois même qui l’on est ! Alors se mettre devant le Bon Dieu, sans rien dire, sans rien demander, mais Le laisser faire Son travail, est plus que suffisant que les discours ronflants et les conseils abrutissants ! La petite sœur le savait elle ! Elle savait qu’en me laissant seule à la chapelle, mes larmes auraient séchées comme par enchantement et ma peine enlevée divinement !

Les bonnes sœurs c’est fait pour ça : s’effacer pour laisser passer le Bon Dieu.

Leurs journées se passent à proclamer et chanter Sa gloire, raconter Son histoire par l’ouvrage de leurs mains. Le jour au jour, elles en livrent le récit, et la nuit à la nuit, en reçoivent la connaissance.

Ainsi, à l’intérieur de leur couvent, elles nettoient la coupe extérieure du monde en la purifiant de leurs chants !

Pas de paroles dans ce récit, pas de voix qui s’entende ; mais sur toute la terre en paraît le message et la nouvelle, aux limites du monde.

La Réalité, c’est ta présence, mon Dieu.

La Réalité, c’est ton amour, mon Dieu.

La Réalité, c’est ton pardon, toujours offert.

la Réalité, c’est ton appel toujours lancé.

La Réalité, c’est la prière qui t’est si douce.

La seule Réalité, c’est Toi, mon Dieu,

Toi, la Réalité éternelle.

Amen +

*Prière de Mère M-Yvonne, choisie par la Sainte Famille de Bordeaux.

Au nom du Père du Fils du Saint Esprit – pour la gloire de Dieu et le salut des hommes Amen †

«La Bonne Nouvelle que Dieu avait déjà promise par ses prophètes dans les saintes Écritures, concerne Son Fils»

« La terre tout entière a vu la victoire de notre Dieu»

«Cette génération est une génération mauvaise : elle demande un signe….»

La Bonne Nouvelle promise par Dieu révélée par ses prophètes déjà dans L’Ancien Testament, nous La connaissons – St Paul L’a reçue par la Grace de Dieu et nous L’a transmise par Ses écrits : Cette Bonne Nouvelle concerne son Fils : selon la chair, il est né de la race de David ; selon l’Esprit qui sanctifie, il a été établi dans sa puissance de Fils de Dieu par sa résurrection d’entre les morts, lui, Jésus Christ, notre Seigneur.

La foi de tout chrétien réside en cette révélation de St Paul – ex persécuteur du Christ – convertit et devenu prédicateur par la puissance de la main de Dieu qui s’est assuré en lui, Sa Victoire ! La Gloire de Dieu est descendu sur Paul, non pas pour lui, mais pour qu’il La transmette à d’autres. La Gloire de Dieu est descendu sur Paul pas de la même manière que les disciples de Jésus L’ont reçue, le jour de la Pentecôte, mais par la même Force d’un Dieu d’Amour qui se révèle MISERICORDIEUX en ESPRIT ET VERITE !

Le Souffle de L’Esprit Saint souffle où Il veut et quand Il veut. L’âme qui Le reçoit comme une irruption en son être, sait qu’elle a été saisie, remuée, bouleversée par une Force Supérieure – plus grande que tout, plus grande qu’elle, contre laquelle elle ne peut lutter ! Au fond d’elle, elle sait que La Force est entrée pour la transformer, la rendre meilleure qu’elle n’est déjà ! Alors le choix ne se pose plus : s’abaisser, se faire petit, s’humilier devant cette Force, rendre les armes de ses propres combats pour La lui soumettre en les combattant à sa place, se laisser envahir toute entière dans l’abandon total, ou alors périr ! Car en même temps que surabonde la Grâce Infinie, surabonde aussi les coups bas de L’ennemi qui fera tout pour reprendre l’âme convertie dans son camp d’où la Grâce l’a retirée. Il lui incombera alors le choix de s’abandonner totalement sinon se laisser gagner par l’ennemi. Ainsi abandonnée, dévider de son ego et rempli du Sien, l’âme n’a qu’un seul désir : demeurer pour toujours abasourdie, en extase de L’Amour qui s’est donné à elle pour ne jamais le reprendre.

Il est dans la pensée de certains que Dieu reprend ce qu’Il a donné. Personnellement je ne peux y adhérer – car c’est l’ennemi de Dieu qui reprend ce qu’Il a donné. Mais il ne peut rien sans notre consentement. Il est bon de le savoir.


Père, quelle responsabilité que de s’abandonner à Ton Esprit de Sainteté, porteur de multiples dons ! Mais en même temps quelle joie de recevoir ne serait-ce qu’une demie parcelle d’un de ces dons, quand l’on sait que cette demie parcelle aujourd’hui accordée, sera multipliée demain au centuple. L’Esprit venant de Toi Père, par Jésus-Christ qui nous L’a donnée devant Sa Croix et Son tombeau vide, nous assure d’une chose : Au fur et à mesure que notre foi en Ta Puissance de délivrance et de guérison grandira, tomberont les fardeaux imposés par la loi. Car Père, Ta religion à Toi ne se construit pas sur des interdits, des obligations et diverses soumissions imposées par l’homme, mais elle se révèle en grâces venant directement de l’Infini du Ciel qui s’ouvre à chaque fois qu’un de Tes enfants crie vers Lui son chagrin comme sa joie !

Cela est notre foi Père, toute abandonnée à Ton Esprit. Renouvelle en nous Ta Gloire et en tous Tes enfants de la Terre. Nous demeurons à Ton service en témoins de Ta Miséricorde dans notre propre vie, tout en laissant lentement Ta Grâce nous éveiller à la nouvelle mission confiée d’être pour Toi des guetteurs et des dénonciateurs du mal là où il se trouve. Afin que Ta Paix règne dans les cœurs, s’installe dans les maisons, les foyers, les nations, la terre entière, par la puissance de LA VERITE QUI LIBERE. Là est notre engagement vis-à-vis de Toi. Là est notre OUI qui s’affirme encore aujourd’hui.

Bénis nous Père, encourage nous, libère nous de la tentation de vouloir tout abandonner au premier obstacle ; envoie nous, là où nous devons aller pour remplir notre mission ; là où nous devons fleurir et Te porter les fruits ; et malgré la lenteur des esprits, que Ton Esprit ouvre les cœurs les plus obstinés à recevoir Ta Grâce, qu’Il défonce les portes les plus closes ; agrandisse les horizons qui tendent à se resserrer de plus en plus que nous nous enfonçons dans la boue que porte la Terre ; comble nous de Ta Force ; augment notre Foi ; vis en nous par Jésus. Bénis nous Père et avec nous tous Tes enfants qui s’approcheront de Ta Maison que Tu es entrain de construire progressivement en nous. Merci Abba, Merci Père, Merci Dieu en Sainte Trinité. Amen +

A cette déclaration solennelle, Le Père s’est laissé totalement conquis. Lui-même étonné de la puissance de ce raisonnement, se retourna vers Son Fils et le congratula avec force, vigueur et joie débordantes. Puis sur la Terre Il s’est penché, et de Toute Sa Stature a révélé :

« Le Seigneur retient tous ceux qui tombent, le Seigneur redresse tous ceux qui sont courbés. »

Psaume. 145,14

Reprenez courage, vous qui tombez sous le poids des fardeaux que vous imposent les humains de mauvais volonté, vous qui n’avez pas demandé au Ciel un signe pour les juger et vous honorer, vous qui avez prié pour leur guérison en les bénissant du Saint nom de Dieu, voici Votre Père des Cieux qui vient personnellement vous combler de Sa Grâce en une Parole de Vérité dont nous avons la grande joie de témoigner pour L’avoir expérimentée en notre propre chair.

« Le Seigneur retient tous ceux qui tombent, le Seigneur redresse tous ceux qui sont courbés. »

Il n’y a plus rien à ajouter en instruction, seulement

une décision à prendre : Inscrire cette Parole sur nos coeurs en L’apprendre par coeur. La vivre pleinement dans l’Espérance du Salut apporté par Jésus-Christ. Partager ce salut avec ceux qui tombent, avec dans le cœur le même fol espoir de la Croix qui dit : ‘STOP ! cesse de courber l’échine sous le poids de ton péché que J’ai effacé mais que l’homme retient encore ; ne regarde que Moi, ne te décentre pas de Ma Croix, mais EN AVANT – délie les liens de ceux qui t’accablent en les bénissant en Son nom Trinitaire, et Ton Père les déliera aussi et les accordera Sa bénédiction.’

une prière à faire monter en unisson avec celle de nos frères : ‘Dieu d’amour, transforme-nous par ton Esprit d’amour ! Que nos pensées deviennent tes pensées et nous aurons pour nos frères et pour toi-même un même amour !’ *

une louange à faire trembler la Terre et tout ce qu’elle contient – à faire casser les veilles baraques et péter les anciennes outres qui se retiennent encore d’adorer leur Père en Esprit et en Vérité, Le louer en chants libres et variés !

Amen +

Au nom du Père du Fils du Saint Esprit – pour la gloire de Dieu et le salut des hommes Amen †

«Il enlèvera le voile de deuil … Il détruira la mort pour toujours.»

«Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : ton bâton me guide et me rassure.»

«’Le repas de noce est prêt, mais les invités n’en étaient pas dignes.»

Invités à assister à une messe par le curé de notre paroisse, nous nous sommes rendus avec grand plaisir, reconnaissant en cette invitation, l’appel de Notre Seigneur Lui-même. Au fond de mon cœur je savais qu’IL devait Se révéler, l’ayant fait auparavant par 2 fois.

Au moment de la communion, alors que du banc des accusés – à la place qui est la nôtre aujourd’hui – là où l’interdit nous a confiné – je regardais les fidèles déambuler vers l’autel du sacrifice pour recevoir l’hostie consacrée – la plupart dans une allure nonchalante d’où je pouvais ressentir l’indifférence total – pour ne pas dire l’ignorance – à ce qui venait de se passer – une parole très forte m’est venue à l’esprit : ‘si seulement ils savaient ce qu’ils recevaient en vérité, tous seraient demeurés dans leur banc en esprits avec l’hostie, se sentant indignes de goûter à ce repas !’

Cette Parole me parvient de nouveau de la bouche même du Seigneur ce matin alors que je viens d’invoquer sur ma petite personne, Son Esprit de Sainteté, de Vérité et de Lumière : « le repas de noce est prêt, mais les invités n’en étaient dignes. »

En effet, à chaque fois que l’homme lui donne l’occasion de Se donner à tous, Le Seigneur se fait une joie de sommer Ses serviteurs à se rendre aux croisées des chemins, invitation en mains : « Voilà : mon repas est prêt … tous ceux que vous rencontrerez, les mauvais comme les bons, invitez-les au repas de noce. »

Bons comme méchants, tous sont invités au repas du Seigneur. C’est un fait établit.

Qui donc peut juger qui est digne et qui ne l’est pas de Le recevoir en chair et en sang, sinon Celui qui invite et qui se donne, qui se donne à TOUS ? Celui-là même qui détecte du premier regard promener sur l’assemblée, l’invité indigne – celui qui ne porte pas le vêtement de noce, et qu’Il se chargera Lui-même de donner les ordres pour le faire jeter pieds et poings liés, dehors dans les ténèbres ; là il y aura des pleurs et des grincements de dents.

Qui est-il donc celui qui ne porte pas le vêtement de noce ? Est- ce :

  • l’ignorant qui ne sait pas pourquoi il est là vraiment ; mais qui vient quand même disons par solidarité chrétienne, politesse humaine, devoir envers l’institution, devoir envers sa communauté … et puis parce que ça ce fait … parce que depuis 20 ans il le fait, que c’est devenu sa sortie préférée, sa seule d’ailleurs ?
  • ou alors est-ce celui qui vient par fidélité ? : le croyant, le pratiquant, le religieux, qui ne rate jamais de participer à une rencontre de prière, à une confession, une adoration, à la messe dominicale, à remplir tous ses devoirs dans les rites et coutumes établis, envers son curé, sa paroisse, son Dieu ! … ‘envers qui tu dis ?’ le voilà totalement ébahi quand on lui pose la question, qu’il se rend pas compte alors qu’il ne le sait pas vraiment… il balbutie… essaie de se tirer d’affaire en fouillant dans sa mémoire, citant fièrement quelques vers poussiéreux d’un catéchisme oublié, mis au rencard depuis des temps, du temps où l’obligation sans explication était reine !
  • et puis il y a aussi l’innocente brebis perdue, égarée, qu’il faut quand même considérer parce qu’elle est venue en tant qu’invitée à des noces, à venir célébrer elle ne sait plus trop qui, quoi et pourquoi, parce qu’elle n’y croit plus aussi fermement aussi amoureusement comme au premier jour de ses épousailles avec Celui qui se donne à tous ! Celui là-même qui l’a appris à L‘adorer en Esprit et en Vérité. Là voilà qui débarque aux noces, qui entre et se mixe à la société… mais ‘Dieu que tout a changé’ ! Là voilà propulsée subitement dans un endroit qui Lui est chère depuis toujours, mais en même temps devenue inconnue… si austère… et puis y’a tous ces regards qui se tournent vers elle… trop souvent… et les questions qui fusent : ‘que faites-vous ici parmi les peaux brunes ? vous devez regarder la réalité en face… !’ ‘Je dois, qui a dit que je dois… sinon quoi ?’ Dans sa tête elle se construit la réponse reçu directement du cœur : ‘sinon allez-vous me demander de m’en aller ? Mais non, vous ne pouvez et je ne pourrai : j’y suis née et j’y resterai…’ ‘Pauvre victime dans quel pétrin tu t’es fourrée !’ Elle essaie d’expliquer la situation, de mettre en avant ses convictions… et tout de suite la question fuse, l’atteint en plein coeur : ‘qui te dis que tu sais la vérité ? d’où tenez-vous vos convictions ?’ Alors elle rentre chez elle et s’interroge devant son Dieu :

Père,

Pourquoi essaie-t-on de me jeter dehors ? Serait-ce le nouveau vêtement de noce que je me suis fais confectionner – rêve de l’enfant ancré en moi, que Tu as de Tes mains puissantes réalisé tout spécialement pour l’occasion de ces noces?

Je lutte Père, je me débats tant bien que mal dans un monde que je sens encore ignorant de Ta Volonté, parce que perdu sans Toi ; un monde qui ne retrouve plus son chemin, qui ne Te connait plus qu’à travers les lois d’un passé que leur présent essaie désespérément d’effacer ?

Toi qui as essuyé mes larmes, effacé l’humiliation, entendu ma raison et ma supplication, crois que je ne viens pas pour me plaindre, mais pour Te demander en toute humilité, d’éclairer une fois de plus, le sujet, afin que tous engagés dans l’action, puissent à leur tour être éclairés. Que nous trouvions, en puisant et en nous inspirant de Tes instructions, le courage de nous regarder en face, de juger nous-mêmes nos propres vêtements dit de consacrés que nous portons ostensiblement, et voir qui est le plus souillé, tâché, indigne du Saint Nom de Jésus, dont nous nous disons tous, Ses disciples. Instruit-nous Père au nom de la Trinité Sainte.

A cette demande, le Père s’étant redressé sur Son trône, se mit debout de toute Sa Stature, car en elle Il a reconnu le cri sincère des brebis de Son Fils, et a eu pour chacune d’elles une Parole à méditer et partager :

«Le Royaume de Dieu est au milieu de vous. »

Luc. 17,21

Que veux-Tu dire Père ? Où est Ton Royaume puisqu’Il est si divisé ?

« Réjouissez-vous sans cesse dans le Seigneur, je le dis encore, réjouissez-vous. »

Philippiens. 4,4

Le Père a parlé et Ses Paroles sont claires et limpides. Ce n’est pas nous – à qui Il a fait grâce en nous enlevant le voile de deuil – qui contesterons Sa Volonté.

Mais nous poserons quand même la question à qui de droit :

‘Si donc le Royaume de Dieu est au milieu de nous, pourquoi donc certains des enfants du Bon Dieu ont le droit de se réjouir au repas de noces de Son Fils offert par Ses soins à tous, bons comme mauvais, et d’autres obligés de pleurer seuls dans leurs petits souliers, punis à tout jamais d’un péché déjà effacé, rayé depuis longtemps dans les Livres du Royaume de Dieu ?’

Que cette question fasse le tour et revienne en ce puits avec sa raison et son explication, pour la seule Gloire de Dieu et le salut de tous les hommes.

Et à vous qui pleurez, Dieu en Jésus-Christ notre Sauveur, ne vous dit qu’une chose : prenez courage petit troupeau, prenez courage en L’Esprit de Vérité qui vous donne Sa Force en Sa Parole. Supportez tout pour la Gloire de Dieu votre Père qui subviendra toujours à vos besoins, les connaissant tous mieux que vous. Encouragez-vous les uns les autres afin de ne pas laisser place au malin qui vous tentera jusqu’à la fin.

Revenez donc sans cesse vers La Trinité Sainte qui vous appelle dans votre différence à une nouvelle sainteté, à expérimenter en Son désir profond d’entrer avec chacun de Ses enfants dans une intime communion avec Son coeur. Il vous appelle, chères petites âmes d’aujourd’hui, à la fidélité à la prière qui vous transformera progressivement à Sa ressemblance. Il vous invite tous à vous tourner vers Lui et le monde invisible, en toute saison, en tout lieu, en toute situation d’urgence. Que la prière, devienne pour chacun de vous, ce qu’on peut appeler un effet naturel, en ce qu’elle élève et spiritualise votre âme.

L’homme n’est plus ce qu’il était auparavant : progressivement, il s’est imprégné de tout un nouvel ensemble d’idées, il a assimilé de nouveaux principes. Prenez garde, nous ne pouvons servir deux maîtres à la fois (Luc 16,13). Demeurez donc fermes dans votre foi en L’Evangile. Notre divin Maître a donné à chacun de nous une tâche spécifique à accomplir, « un service précis » demandé de manière unique et à chaque personne individuellement. Vous avez la vôtre, nous avons la nôtre en ce puits, mais tous doivent être ‘chaînons’, liens entre tous les enfants d’un seul et même Père, travaillant pour la seule et même Terre, pour Sa Seule et Unique Gloire. Il ne nous a pas créés pour rien. Nous devons faire le bien, exécuter la tâche confiée dans la joie, la passion de prêcher Sa Vérité, tout en gardant notre âme en paix. (instruction reconnue et inspirée par le saint du jour)

Réjouissons-nous ensemble, avec Marie et tous les saints, dans la fraternité miséricordieuse, à travers les mots du psautier qui vient remettre les pendules à Son heure en ce beau poème qui redonne Vie. Rendons grâce à Dieu Notre Père, en Christ Notre Sauveur, à qui que nous devons tout.

Le Seigneur est mon berger : je ne manque de rien. Sur des prés d’herbe fraîche, il me fait reposer. Il me mène vers les eaux tranquilles et me fait revivre ; il me conduit par le juste chemin pour l’honneur de son nom. Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : ton bâton me guide et me rassure. Tu prépares la table pour moi devant mes ennemis ; tu répands le parfum sur ma tête, ma coupe est débordante. Grâce et bonheur m’accompagnent tous les jours de ma vie ; j’habiterai la maison du Seigneur pour la durée de mes jours.

Au nom de la Trinité Sainte, Père Fils Esprit Saint.

Amen +


« Le Seigneur est roi ! »

Ceux qui ne l’ont pas encore compris, le comprendront, vaut mieux tôt que tard, car le soleil et la lune se sont obscurcis, les étoiles ont retiré leur lumière – il est tout proche, le jour du Seigneur – ce fameux Jour du Jugement, annoncé depuis la nuit des temps, redouté par tous, même par ceux qui clament le contraire, préférant fermer leurs yeux aux réalités autour d’eux et demeurer tout zen tout zen dans un passif inquiétant. Car le jour où le malheur frappera, et il frappe toujours un jour où l’autre, faut surtout pas se faire des illusions là-dessus, c’est sur que ceux qui ne seront pas préparés à l’affronter humblement, s’envoleront, pris dans le twister du néant !

Nous l’avons vu à l’oeuvre tout récemment encore, ce twister qui balaye tout sur son passage en laissant derrière lui un vide, un néant, une mort, qu’aucun adjectif humain ne peut en décrire l’intensité. Néanmoins, il ne nous a pas atteints personnellement. Le Seigneur a désiré nous en faire grâce ! Il ne nous a pas pris, car il fallait que l’on vive pour témoigner de la nouvelle naissance qui s’est révélée devant nos yeux ébahis, quelques minutes après son passage. Les étoiles une par une revenaient à leur place, puis la lune, et le soleil, et tout brillait de nouveau, mais d’un éclat hors de ce temps, hors du néant !

La leçon vitale que nous avons retirée de cette forte expérience, est que Le Créateur qui a fait l’Univers et tout ce qu’il contient, est Le Roi de la Création, et de ce fait Il ne permettra jamais qu’Elle meurt, qu’Elle soit détruite par les puissances contraires, par l’ennemi, s’il faut lui donner un nom. Nous mourrons certes – chacun de nous – nous redeviendrons poussière, là est un fait. Mais la Création du Bon Dieu ne connaitra pas la destruction, car sans cesse Il l’a protégera. Si notre monde est pourri, en acceptant la pourriture qui le détruit, nous participons à sa destruction! Il est temps de l’avouer ouvertement et de s’activer à reconstruire. Il y a urgence – il est essentiel d’en prendre conscience MAINTENANT ! Pas hier ni demain ou après, mais MAINTENANT. Pas en demeurant en place : yeux fermés jambes croisés, centrés sur soi, mais en place : yeux, oreilles, bouches, mains, cœurs OUVERTS ! Ouverts pour accueillir déjà dans notre monde pourri, la nouvelle création du Roi !

O Père, dans Ta Miséricorde, donne-nous d’être de ceux-là.

A cette prière, Le Roi se mit debout, s’avança de Son trône pour de nouveaux nous prendre sur Ses genoux de Père attendrit par le mystère de notre demande, car Il nous connait mieux que nous-mêmes et sait le danger de vouloir trop faire tant nous voulons Le plaire. Alors gentiment, mais alors tendrement, Il nous glissa à chacun une Instruction, la même pour tous :

« Mes enfants, mes chers petits, vous avez reconnu Mon Amour pour vous et vous y avez cru. Si vous demeurez ainsi dans Mon Amour, alors Je demeurerai en vous.

La perfection de Mon Amour en vous augmentera votre confiance au Jour du Jugement; car tel est Mon Fils, Jésus-Christ, tels vous vous êtes aussi dans ce monde.

Ne craignez point mes petits, il n’y a point de crainte dans l’amour – l’amour parfait bannit la crainte, car la crainte suppose un châtiment; celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour.

Vous donc, aimez votre Père que vous voyez, qui vous prend sur Ses genoux puisque vous Le lui avez demandé, reconnaissant ainsi que Je vous ai aimés le premier. Aimez aussi vos frères, puisqu’eux aussi Je les aime autant.

Allez donc leur donner de nouveau cette instruction de ma part, puisque Je vous ai fait grâce de survie, à ces fins :

Que celui qui dit aimer Dieu aime aussi son frère. »

( de 1.Jean :4-20 )

Le Père a parlé de nouveau par la bouche du disciple bien aimé de Son Fils, Jésus-Christ notre Maître et Sauveur. Inclinons nous et accueillons comme Elle se doit, cette Divine Instruction donnée à tous pour la survie de l’Humanité. Au nom de la Trinité Sainte, Père Fils Esprit Saint. Amen +

&nbsp

Ce matin pendant l’oraison, avant de m’adresser au Père, j’ai lu un témoignage de Maria Simma où elle dit : NE COMPTEZ PAS VOS PRIERES. Faites le Chemin de Croix, prier le chapelet et même le Rosaire – chemin de délivrance pour les âmes du purgatoire.

Après cela le Père m’a donné à méditer la prière d’Esther. Une parole a retenue fortement mon attention : « Ne livre pas Ton sceptre Seigneur, à ceux qui n’existent pas. Porte-moi secours car je vais jouer avec le danger. »

J’ai vu en cette méditation faite devant la Croix de Notre Seigneur, un exemple à suivre pour tous : PRIER NOTRE CREATEUR – LE PRIER AVANT D’AGIR, LE PRIER AVANT DE PRENDRE TOUTE DECISION, LE PRIER AVANT DE PARLER, D’ECRIRE, DE MANGER, DE BOIRE, LE PRIER AVANT D’ENTRER EN COMBAT, LE PRIER TOUJOURS LE PRIER EN TOUS TEMPS LE PRIER EN TOUS LIEUX… LE PRIER !

C’est le vœu de Dieu, et de Sa Cour Céleste ! Après ces 2 conseils, comment en douter ?

Père,

Comme je Te loue et Te rends grâce pour tout et pour tous, pour ceux qui Te louent et Te prient, comme pour ceux qui ne Te connaissent pas, qui tardent à Te reconnaitre, ceux qui ne veulent pas reconnaitre Ta Présence au milieu de Ses enfants de la Terre.

Aujourd’hui tout spécialement en ce jour de mémoire de Notre Mère des Cieux et de tout ce qu’Elle a fait pour Te plaire, nous T’offrons Père, en Trinité Sainte, tous Tes enfants, surtout les dispersés, les égarés. Par Son oui de misère, sans crainte du qu’en dira-t-on – de la lapidation, envers et contre tous, Marie nous a donné Ton Fils.

Ce soir nous avons invité 10 âmes toutes baptisées en Ton Eglise de Miséricorde, à venir prier le Rosaire avec nous, en Ta maison, en l’honneur de Notre Mère à tous – Femme choisie entre toutes. Pose Ta main sur chacune d’elles Père et bénis les toutes, surtout celles qui se sont excusées – c’est-à-dire tous les 10 ! Nous Te le demandons le cœur serré mais pas découragé, car nous avons essayé de rassembler en Ton nom …

A cette supplication, le Père s’est mis debout et de Sa Stature, Il s’est penché vers la Terre et a eu pour chacun de Ses enfants un seul mot à dire :

« L’Esprit en personne se joint à notre esprit pour attester que nous sommes enfants de Dieu : héritiers de Dieu et cohéritiers du Christ. »

Romains. 8,16

O Père, nous recevons Ta Parole et nous L’accueillons pour ce qu’Elle est : RECONNAISSANCE ! Reconnaissance de Ton attestation devant le monde entier et chacun de Tes enfants, de qui Tu es pour eux et de qui nous sommes pour Toi : TES HERITIERS ET COHERITIERS DE TON FILS !

Quel honneur que Tu fais à la Terre de répondre à chacune de ses intercessions malgré Son indifférence. Nous osons toutefois espérer que Ta Parole ne tombera pas dans les oreilles assourdis qui pensent que Te prier Te louer Te sanctifier en communauté est folie, mais que manger boire et s’amuser en communauté l’est encore plus.

A cela le Père répondit :

« Ce qui est folie dans le monde, Dieu a choisi pour confondre les sages; ce qui est faible dans le monde, Dieu l’a choisi pour confondre ce qui est fort. »

1. Corinthiens: 1,27

Rien n’est impossible à Dieu. Sur la Terre, Son Fils est venu apporter Son glaive, pour remettre les pendules à Son heure et refaire les liens de sang. Continuez à prier avec nous en fraternité afin que tous les démons qui peuplent notre bonne Terre soient touchés par Son ombre. Vous qui venez chaque jour communier à Sa Parole en ce puits, Le Père a remis à chacun de vous, Son sceptre, parce qu’Il a reconnu en vous, les disciples de Son Fils. Que rien ni personne ne nous trouble ni ne nous arrête dans notre combat contre le mal ! Il est partout, bien souvent en nous quand le découragement nous prend….

Chers tous, quand nous en avons fait personnellement l’expérience du mal dans notre peau, nous pouvons le voir construisant son règne de destruction dans celle de nos frères et de nos soeurs. Mais si nous nous sommes engagés envers la Trinité Sainte en notre mission de Lui ramener Ses enfants, ce n’est pas lui qui nous mettra des bâtons dans les roues. La mission ne s’arrêtera jamais tant qu’il y aura deux ou trois qui se réuniront en Son nom…

Ce soir nous serons 2 à prier… Mais notre foi nous dit qu’Il sera là au milieu de nous. AMEN +

Nous louerons Marie et Lui demanderons que nos enfants et nos petits enfants connaissent la joie de la construction, au lieu le désastre de la destruction. Nous lui demanderons de nous aider à reconstruire L’Eglise de NOTRE SEIGNEUR, Son Fils, en nous gardons UNIS dans la prière, au Ciel comme sur la Terre.

Réjouis-toi

Vierge marie

comblée de grâce,

le Seigneur est avec toi;

tu es bénie

entre toutes les femmes

et Jésus ton enfant,

est béni!

Au nom du Père, du Fils, du Saint Esprit Amen +

Au nom du Père du Fils du Saint Esprit. Amen †

Ce matin pendant l’oraison, le Père m’a donné de nouveau cette Parole qui m’est revenue comme pour confirmer ce que le Fils m’avait déjà dit : « Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre; je suis venu apporter, non la paix, mais le glaive. Car je suis venu séparer le fils de son père, la fille de sa mère, et la bru de sa belle-mère; et on aura pour ennemis les gens de sa propre maison. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi; et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi. Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas, n’est pas digne de moi. »

Ceci afin de me faire comprendre en quoi consiste l’action de L’Esprit Saint quand elle habite une âme ; et aussi pour me Le définir en Esprit et en Vérité.

L’Esprit Saint est le Glaive de Dieu sur la Terre avec lequel Il remet les pendules à l’heure, coupe et délie des liens, et refait les choses comme il faut qu’elles doivent être selon la Volonté du Bon Dieu ! «Vous verrez de nouveau qu’il y a une différence entre le juste et le méchant, entre celui qui sert Dieu et celui qui refuse de le servir.»

Dans le monde où nous vivons, tous les hommes ne sont pas bons et justes. Il y a sur terre beaucoup de méchantes personnes. Quelques fois cela s’étend jusqu’à la famille et aux niveaux des couples : des parents qui n’ont pas eu de bons enfants, et des enfants qui n’ont pas eu de bons et justes parents, de bonnes sœurs, de justes frères… des maris qui n’ont pas eu de bonnes épouses et des femmes qui n’ont pas eu de bons époux…

Tant cela fait que les relations sont tendues et les choses ne se vivent plus de la bonne manière, de la manière que Dieu l’a voulu. Mais arrive un jour où Il décide de prendre le dessus et d’user de Son glaive pour délier les relations de fortunes ! Alors les yeux s’ouvrent et les oreilles entendent, et l’on voit la différence, et l’on se rend compte que tel parent, tel enfant, tel frère, telle sœur, tel époux, tel ami, telle collègue, n’est pas bon pour soi, et que malgré tous nos efforts rien ne change en mieux, qu’au contraire la vie devient impossible, le choix devient alors nécessaire, voire inévitable : pour ne pas sombrer avec eux, il faut couper les liens, s’éloigner. Aussi cruel que cela puisse paraitre, aussi douloureux, ce choix pour certains est vital. Car on n’entre pas au conseil des méchants, on ne suit pas le chemin des pécheurs, on ne siège pas avec ceux qui ricanent, mais l’on se plaît dans la loi du Seigneur – à murmurer sa loi jour et nuit !

Couper les liens avec un proche, ne veut pas dire l’abandonner pour autant. Je l’ai compris récemment quand le Seigneur a remis sur mon chemin une amie qui ayant fait l’expérience avant moi, m’a conseillé sagement de mettre la distance bénir tous les jours tous ceux qui font obstacle à la Grâce dans ma vie. Et depuis je le fais … et ça marche parfaitement ! Je me suis rendue compte que La Grâce agit dans un cœur en paix qui envoie des pensées de paix et de bénédictions que parmi la violence et la bagarre quotidienne. Car à quoi sert-il de se battre quand on se voit, alors que l’on peut s’aimer en ne se voyant pas ?

Pendant longtemps, j’avoue que je n’avais pas pu accepter de faire moi-même ce choix à cause de mes ‘convictions’ que je prenais pour des vérités, séquelles de la mauvaise éducation que j’avais reçue dans mon enfance. Et puis un jour j’ai commencé par me rapprocher du Seigneur en lisant assidûment la Bible sous Son instruction, et avec le temps, les écailles sont tombées de mes yeux, et mon cœur s’est ouvert à une autre dimension. J’ai compris, qu’en essayant de toutes mes forces d’écouter l’enseignement des hommes qui me disait de demeurer dans des relations dévastatrices ; qu’en m’acharnant à respecter à la lettre, la loi de mes parents, j’étais entrain de me détruire et en même temps mon âme ; j’étais entrain de me priver de l’Amour de Dieu. Sans le savoir, je péchais gravement contre L’Esprit Saint qui avait du sein de ma mère, protégé ma vie.

« Ne contristez pas l’Esprit Saint de Dieu, qui vous a marqués de son sceau pour le jour de la rédemption. Aigreur, emportement, colère, clameurs, outrages, tout cela doit être extirpé de chez vous, avec la malice sous toutes ses formes. » (Éphésiens 4, 29-30)

Le Seigneur, je dois le dire, a été patient envers moi. Car cela m’a pris du temps pour réaliser qu’il me fallait, pour ma santé physique et spirituelle, prendre la décision de couper certains liens, et d’avoir recours uniquement à plus Grand que moi. Tout doucement Il m’a instruite sur le sujet et la rencontre avec mon amie a été le déclic. Maintenant au lieu d’entretenir de la colère, du ressentiment, de l’amertume, toutes causes de mes relations passées, je m’en libère tant physiquement que spirituellement. Je mets de la distance, pour un moment, suffisamment quand-même pour me permettre de guérir de toute la souffrance infligée finalement par l’ignorance. Je suis maintenant arrivée au stade de la bénédiction par l’esprit. Un jour je sais que le contact avec le monde se refera. Mais pas avant que je ne puisse le regarder du haut du Ciel – là où toute Alliance se lie dans l’Amour !

Merci Père pour Le Saint Esprit qui a délié mes liens. Je sais que mes mots ne sont pas suffisamment puissants pour Te dire ma reconnaissance de m’avoir rendu ma liberté, et avec moi ceux et celles qui en bénéficient aujourd’hui, mais je Te le dis quand même de tout mon cœur : MERCI Père ! Merci de me rappeler que je n’ai ici-bas que Toi, pour aimer et m’aimer ; que c’est sur Toi seul que je puisse compter pour m’encourager à remplir ma mission – maintenant que je me suis engagée à Te servir totalement. Tu es mon Père – Notre Père à tous. Alors je vais Te louer avec les mots de la seule prière qui a été enseigné au monde entier par le Christ Jésus, Ton Fils notre Maître et Sauveur de tous : Notre Père Notre Père qui es aux cieux, que ton Nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. Et ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre nous du mal. Car c’est à Toi qu’appartiennent le règne, la puissance, la gloire, pour les siècles des siècles. Amen +

A cela le Père s’est émut. Du haut de Sa Stature, à Son enfant repris sur Ses genoux, Il dit :

« Le Seigneur se souvint pour eux de son alliance, Il s’émut selon son grand amour. »

Psaume. 106,45

Dieu en Son Esprit Saint prendra toujours soin de Ses enfants avec lesquels Il a fait un pacte d’amour, un mariage d’amour, une alliance d’amour depuis toujours et pour toujours.

Sans amour, sans Dieu, nous ne sommes rien, nous ne valons rien ! Laissons faire L’Esprit Saint en nous. Libérons-Le. Laissons-Le prendre Son essor, Son envol, pour rejoindre les Cieux. Là où Il pourra agir comme Il doit. Mais prenons gare quand même à ce que le monde ignorant appellerait : ‘dégâts’ ! Car L’Esprit Saint a cet effet d’attirer les d’attirer les âmes habitées à rejoindre d’autres âmes, qui avant nous ont rejoint les déserts – là où Dieu se dit le mieux, dans le silence, la louange, l’adoration en Son Esprit et en Sa Vérité… Là où la Rencontre avec Le Ciel se fait … enfin !

De grâce, ne contristons pas l’Esprit ! Mais osons Lui demander ce dont nous avons le plus besoin et nous le recevrons !

Au nom de la Trinité Sainte, Père Fils Esprit Saint, soyez bénis enfants du Père.

Amen +



« Toi, tu as pitié de ce ricin, qui ne t’a coûté aucun travail et que tu n’as pas fait grandir, qui a poussé en une nuit et en une nuit a disparu. Et moi, comment n’aurais-je pas pitié de Ninive, la grande ville, où, sans compter une foule d’animaux, il y a plus de cent vingt mille petits enfants qui ne distinguent pas leur droite de leur gauche ? »

« Oui Prends pitié de moi, Seigneur, toi que j’appelle chaque jour.»

« Quand vous priez, dites : ‘Père…»


Pour toi BEE

Au nom du Père du Fils du Saint Esprit. Amen †

Ce matin pendant l’oraison, j’ai reçu cette parole d’une petite âme sur la Terre mais grande dans le Ciel : « Si l’homme ne veut pas, le démon ne peut rien faire. » (témoignage de Maria Simma)

Ensuite le Père m’a fait connaitre Ses instructions : « Il en coûte au Seigneur de voir mourir Ses fidèles. Mieux vaut se réfugier près du Seigneur que compter sur les hommes. » (Ps. 116/117)

Et le Fils m’a instruite comme ceci : « Tant qu’une âme n’a pas pleuré sur mes saintes plaies, elle n’a pas rencontré Celui qui les a permises. Tant qu’une âme souffre et ne s’est pas abandonnée à mes saintes plaies, elle ne connait pas l’Amour du Père pour elle. Mon Père et moi ne font qu’UN en Trinité Sainte. Fais tout, prie, témoigne, instruit au nom du Père, du Fils, du Saint Esprit qui les unis. Vis, mon Epouse, en Sainte Trinité. »

Forte de cette instruction, je viens vous partager un moment de ma vie qui, Dieu en soit loué pour l’Eternité, a basculé ce matin dans le néant d’où il était sortit.

Mon âme est venue au monde chargée d’un lourd passé à recevoir à travers elle – sur la Terre – sa purification. Ce passé n’était pas le mien mais lié à un des ancêtres de la famille qui m’a portée. A cause de lui, toute sa descendance est demeurée dans le péché. Aujourd’hui je sais qu’en l’appel ressenti alors que j’avais à peine 6 ans de vouer ma vie à la Croix, Le Père me demandait de guérir cette famille. Sans le savoir j’ai renoncé à devoir m’enfermer dans un couvent, ceci afin de connaitre dans le monde le péché et la Grâce qui devait purifier ma pauvre âme et avec elle sa famille.

Sur ce chemin, la colère a été mon amie. J’avais toutes les raisons d’entretenir cette amitié car elle était justifiée – nécessaire à la libération qui devait se faire. Maintenant que c’est fait, par la grâce de la Trinité Sainte, je n’ai plus de raison de maintenir cette amitié. J’ai ce matin reçue ma dernière douloureuse guérison. Mes larmes ont coulées de nouveau et de nouveau de mon nez aucune eau n’a coulée ! Là est le témoignage que plus jamais il ne reniflera la poussière de la terre car mes yeux ont vu la Lumière du Ciel. Et avec moi la famille qui m’a portée.

ALLELUIA ! Amen + Le Seigneur a fait pour moi des merveilles.

Père, c’est vers toi, que j’élève mon âme !

Toi qui es bon et qui pardonnes, plein d’amour pour tous ceux qui T’appellent, écoute ma prière, Seigneur, entends ma voix qui Te supplie pour mes frères et pour mes sœurs.

Alors que Ton Souffle me conduit de nouveau vers ce puits pour témoigner de La Présence de TA MISERICORDE dans ma vie, je désire de tout mon coeur prendre l’engagement, dès aujourd’hui, de travailler encore plus assidument pour La Trinité Sainte, afin de reconquérir les cœurs à Ton cœur, unir les sangs à Ton sang. Alors que mon présent connait le bienfait de Ta Sainte Présence, je T’offre de nouveau toutes mes souffrances passées que Tu transformes aujourd’hui en cette dernière guérison, en grand bien pour le bien de tous Tes enfants. Reprends-moi Père. Reprends Ton enfant – Ton enfant tel quelle est – passé et présent – mon devenir est entre Tes mains. Reprends Ton enfant Père avec son souci de d’aimer Ta famille et lui être utile. Elle a connu ses limites, reconnu sa pauvreté. Daignes la reprendre et l’accueillir sur Tes genoux comme auparavant, car toute souillure est maintenant en elle sanctifiée par Tes généreux soins. Donnes à Ton enfant la grâce de recommencer le chemin à moitié fait, selon Ta Sainte Volonté.

A cette supplication, le Père de toute Sa stature, s’est agenouillé devant Son enfant. Tendrement Il l’a prise dans Ses bras puissants. Calmement Il l’a assise de nouveau sur Ses genoux non chancelants. Et doucement a murmuré à ses oreilles attentives, une Parole nouvellement adaptée rien que pour elle :

« Regarde les oiseaux du ciel: ils ne sèment ni ne moissonnent…et Ton Père les nourrit !

Ne vaux-tu pas plus qu’eux ? »

Matthieu. 6,26

Puis souriant à Son enfant, ensemble Père et fille ont regardé la Terre. L’ont contemplé longuement… ensemble. Elle sur Ses genoux et Lui assis sur Son trône. Puis avec une infinie tendresse, Il a remis l’enfant par Terre en Lui disant :

« Ne crains pas, c’est Moi qui te viens en aide. »

Isaïe. 41,13

Que cette expérience vécue dans l’abandon total vous soit de grande utilité.

Je vous bénis tous chers enfants du Père en Sainte Trinité. Je vous bénis qui que vous soyez. Je vous bénis comme vous êtes, avec toutes vos faiblesses, vos vulnérabilités, comme le Père m’a bénie avec les miennes. Que Sa bénédiction repose sur vous. Que Sa Sainte Face en Jésus-Christ, se tourne vers chacun de vous. Qu’elle resplendisse de Sa Lumineuse Beauté malgré Ses douloureuses plaies qu’Il demande à être adorées surtout dans vos moments d’extrême pauvreté. Elle sera votre force car, rappelez-vous, c’est lorsqu’Il était au plus bas que Son Père des Cieux L’a élevé à Son rang, comblé de Sa Gloire.

La mort ne peut avoir de prise sur vous que si vous l’acceptez en tant que finitude, et négligez ainsi de reconnaitre la Résurrection qui survint 3 jours après la descente aux enfers.

Ne vous méprenez pas : vous tomberez, nous tomberons, comme Lui est tombé, plusieurs fois. Dieu ne compte pas, mais voit seulement la vitesse à laquelle nous nous relevons ! Car toujours nous nous relèverons, puisqu’Il prend soin de nos bons samaritains et de nos serviables cyrénéens. Regardez-les, ils n’ont rien semé, rien moissonné, mais ils sont là. Ils se tiennent prêts – le Père les nourris pour cela – Il les garde en bonne santé tandis qu’ils attendent le moment où ils seront appelés à passer sur notre chemin pour nous aider à nous relever, faire un bout de chemin avec nous en portant nos croix à notre place, l’espace d’un moment !

Que leur force nous donne le soutien dont nous avons tous besoin à un moment ou un autre, quand nous peinons sous le poids d’un fardeau que l’on croyait anéantit à jamais. Nos croix sont nos bienfaits car elles nous rappellent nos limites ici-bas. Acceptons-les, accueillons-les en bienfaits à venir. Portons-les bien devant nous, n’ayons pas de crainte de les honorer. Ce sera pour qui veut nous juger, un témoignage de notre reconnaissance de Ses Plaies, qui, sanctifiées par l’obéissance, ont libérées L’Humanité ! Que le signe de la Croix nous accompagne là où nous irons. Qu’elle soit notre seul orgueil, car celui qui porte sa croix se souvient qui il est d’où il vient et où il va ! L’orgueil mal placée ne l’étouffera point.

Aucune de nos croix ne sera anéantie tant que nous fixerons nos deux pieds à la terre qui vous rend poussières. Acceptons avec grâce la main d’un bon samaritain aujourd’hui, et demain celle du cyrénéen, alors nous arriverons plus vite au calvaire où nous attend LA RESURRECTION qui se vit dès ici-bas dans le but de nous préparer tous à recevoir dignement la Vie Eternelle.

Voyez mes pieds combien ils sont enflés pour n’avoir pas assez marché mais sautillé ! Voyez la tête qui m’a été confiée de porter. Elle est nourrie de la Parole de Dieu. C’est elle qui commande à mes pieds de sautiller, car plus je sautille plus je ne m’ancre pas la terre, et plus je suis remplie de gaîeté plutôt que de poussière !

Chers tous, plus nous serons dans la joie du Ciel, plus nous demeurerons dans La Crainte de Dieu. Plus nous L’élèverons et plus nous L’honorerons. Plus nous serons des craintifs de Dieu en Esprit et en Vérité, et plus La Trinité Sainte nous forcera à renoncer définitivement à la crainte de redevenir ce que nous avons été. Alors au moment de quitter La Terre, nous pourrons clamer dans la Joie du Ciel déjà obtenue ici-bas : « je ne meurs pas, j’entre dans la vie. » Merci petite sœur T.

Au nom de la Sainte Trinité, bénissons nos croix, toutes nos croix, chères petites âmes. Je bénis les vôtres comme le Père a béni les miennes, chargées malgré moi sur mes frêles épaules, mais dans l’ensemble acceptées, tantôt avec colère, tantôt résignée, mais toujours pour Le Service à Lui rendre ici-bas.

Bénissons-nous les uns les autres – tous enfants de passage sur la Terre – tous enfants d’un même Père dans Le Ciel qui a fait la Terre et tout L’Univers, au nom de la Trinité Sainte, Père Fils Esprit Saint.

Sautillons sautillons mes frères et mes soeurs ! Ne touchons pas la terre !

Amen +


«En voyant leur réaction, et comment ils se détournaient de leur conduite mauvaise, Dieu renonça au châtiment dont il les avait menacés.»

« Oui, près du Seigneur, est l’amour ; près de lui, abonde le rachat. C’est lui qui rachètera Israël de toutes ses fautes.»

« Alors qu’il était en route avec ses disciples, Jésus entra dans un village. Une femme appelée Marthe le reçut dans sa maison. Elle avait une sœur nommée Marie qui, se tenant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. Marthe était accaparée par les multiples occupations du service. Elle intervint et dit : « Seigneur, cela ne te fait rien ? Ma sœur me laisse seule à faire le service. Dis-lui donc de m’aider. » Le Seigneur lui répondit : « Marthe, Marthe, tu t’inquiètes et tu t’agites pour bien des choses. Une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part : elle ne lui sera pas enlevée. »

Au nom du Père du Fils du Saint Esprit. Amen †

Une seule chose est nécessaire dit Jésus à Marthe ! Marie a choisi la meilleure part : assise à mes pieds, écoutant mes Paroles!

Là est la véritable communion d’esprits, la véritable communion d’âmes unies par Dieu dans l’Amour.

Saint François d’Assise l’avait bien compris. En choisissant la vie tout angélique et tout apostolique, il a choisit la meilleure part et elle ne lui a pas été enlevée.

Quand on lit sa vie, et celles des saints, on comprend bien que choisir de vivre pleinement cette vie est le bon choix car elle conduit à LA VIE ETERNELLE.

Qui veut mourir ? Personne ne veut mourir ! Mais quand on comprend que mourir c’est naître à la Vraie Vie, alors la mort n’est qu’un passage – un passage d’un chemin au CHEMIN, un passage d’une vérité à LA VERITE, un passage d’une vie à LA VRAIE !

On comprend que pour passer à la Vie Eternelle, il faut vivre la vie sur Terre. L’accueillir avec tout ce qu’elle a à nous offrir : la joie comme la peine, les épreuves comme la grâce, la souffrance comme le bien-être. Accueillir la vie sur Terre c’est accepter de vivre ce qu’elle nous balance et se dire : le Bon Dieu sait pourquoi tout cela m’arrive ! Si je vis une injustice aujourd’hui, de la part des hommes qui me cloue à la Croix par son jugement, demain Le Fils du Dieu Tout Puissant, cloué avec moi sur cette Croix, m’en détachera et me rendra ma liberté ! De même si je suis cloué à la Croix parce que j’ai péché, je n’ai pas su aimer, alors la même chose se produira.

Jésus ouvre Ses bras sur la Croix non pour juger mais pour accueillir les larmes de chacun !

Il faut accueillir le mal en soi et le confier au Bien pour qu’Il en fasse une sainteté, commencée petitement, dans la pauvreté de l’ignorance, et l’humilité de se mettre dans la confiance, de s’abandonner à Dieu et à Ses Paroles.

Tous les saints ne sont pas nés saints mais ils ont acquis la sainteté en passant par le Filtre de L’Amour qui purifie – de L’Amour Vrai qui DONNE, en même temps avec l’épreuve, LA GRACE !

Dieu donne et l’homme a le choix de prendre ou de refuser. S’Il prend, alors Il choisi la meilleure part.

Jésus est entré chez les sœurs Marthe et Marie, non pour prendre la nourriture pour son corps – Il le savait voué à la pourriture – mais pour leur donner la nourriture pour leur âme vouée à La Vie Eternelle.

Jonas, Marie et François qui ont renoncés à la désobéissance sont liés par le sang du Christ qui a coulé par obéissance, sur la Croix en sacrifice pour tous. En Lui ils ont reconnus la Parole de Vie, le Chemin qu’ils doivent emprunter, et la Vérité qu’ils doivent témoigner au monde entier en commençant par L’obéir eux-mêmes et Le suivre en se dépouillant de tout !

Merci Père, pour Jésus, et pour ceux qui témoignent de Ta Vérité en Lui.

Là est le choix qu’Il nous pose encore aujourd’hui : Le suivre en empruntant Le Chemin de purification par le renoncement au mal et l’obéissance au Bien.

Notre Père qui es aux cieux, que ton Nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. Et ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre nous du mal. Amen

Le Père ne résiste pas à cette prière faite dans la sincérité d’un cœur qui ferme ses portes au monde extérieur pour le rencontrer à l’intérieur de son propre sanctuaire. Le Père ne résiste pas aux premières notes du Notre Père qui est aux Cieux. Qu’elle soit priée en une langue ou une autre, quand un de Ses enfants le prie ainsi avec tout son coeur, Il ne peut que se pencher vers Lui et Lui murmurer à l’oreille Son Amour, tantôt en faisant de grands bruits, se révélant en tempêtes et tornades, tantôt dans le souffle d’une brise légère ou le doux murmure de l’eau qui coule d’une petite cruche :

« Vos cheveux même sont tous comptés. Soyez sans crainte. »

Luc. 12,7

Elle nous est donnée avec une discrétion et un amour hors de ce monde qui en ce moment même en est un qui nous tire par les cheveux pour nous attirer vers le mal qui le régit, l’aveuglément, le mauvais discernement de la Parole du Christ qu’il encourage chez les petites gens. Elle nous est donnée par La Toute Puissance du Père qui Lui seul sait compter, peser, soupeser, afin de consoler, rassurer, aimer.

Louons le Père pour Son Amour, pour Sa Patience devant notre impatience, Sa Tolérance devant nos exigences, Sa Douceur devant nos intempérances, Son Accueil devant nos interdits, Son Pardon devant nos rejets. Prions Notre Père des Cieux qui est là dans la solitude de nos péchés, nous voit, nous regarde et nous entend, nous ‘petits grains de sable, moins que rien, à peine concevable’…

Très chères âmes, nous avons tous du prix à Ses yeux. Laissons le soin à Notre Père des Cieux de nous aimer tels que nos sommes avec nos faiblesses nos manquement nos erreurs. Quant à nous, prions, poussons plus loin notre demande de pardon vers le Père qui rachète en Jésus toutes nos fautes : « Des profondeurs je crie vers toi, Seigneur, Seigneur, écoute mon appel ! Que ton oreille se fasse attentive au cri de ma prière ! Si tu retiens les fautes, Seigneur, Seigneur, qui subsistera ? Mais près de toi se trouve le pardon pour que l’homme te craigne. Oui, près du Seigneur, est l’amour ; près de lui, abonde le rachat. »

Et rendons grâce à la Sainte Trinité tout spécialement aujourd’hui pour François, protecteur officiel de la vie de ce puits. Offrons à Notre Père Créateur, ses louanges qui nous gardent et nous aident à louer le Père pour Sa Divine Création, en Fils et Saint Esprit. Amen +

Loué sois-tu, Seigneur, pour toutes tes créatures, spécialement pour le Soleil, notre grand frère. Il fait le jour et par lui, tu nous illumines. Il est si beau et si rayonnant. De toi, Très-Haut, il est un magnifique reflet !

Loué sois-tu, Seigneur, pour notre sœur la Lune et pour les Etoiles. Dans le ciel tu les as façonnées, si claires, si précieuses et si belles !

Loué sois-tu, Seigneur, pour notre frère le Vent, et pour l’air et pour les nuages, pour le ciel paisible et pour tous les temps: par eux, tu réconfortes tes créatures !

Loué sois-tu, Seigneur, pour notre sœur l’Eau, qui est si utile et si modeste, si précieuse et si pure !

Loué sois-tu, Seigneur, pour notre frère le Feu, par lui, tu éclaires la nuit. Il est si beau et si joyeux, si indomptable et si fort !

Loué sois-tu, Seigneur, pour notre mère la Terre qui nous porte et nous nourrit. Elle produit la diversité des fruits et les herbes et les fleurs de toutes les couleurs !

Loué sois-tu, Seigneur, pour ceux qui pardonnent par amour pour toi et qui supportent les épreuves et les maladies: heureux s’ils demeurent dans la paix, car par toi, Très-Haut, ils seront récompensés !

Loué sois-tu, Seigneur, pour notre sœur la Mort que personne ne peut éviter. Quel malheur pour ceux qui meurent avec un cœur mauvais ! Mais quel bonheur pour ceux qu’elle surprendra avec un cœur bon car le paradis les attend auprès de Toi !

Louez et bénissez avec moi le Seigneur, rendez-lui grâce et servez-le avec beaucoup d’humilité !”

Amen +

*( Le Cantique du Soleil par St Francois d’Assise)


« Lève-toi, va à Ninive, la grande ville païenne, et proclame que sa méchanceté est montée jusqu’à moi. Jonas se leva, mais pour s’enfuir à Tarsis, loin de la face du Seigneur.»

« Quand mon âme en moi défaillait, je me souvins du Seigneur ; et ma prière parvint jusqu’à toi dans ton temple saint. »

« Maître, que dois-je faire pour avoir part à la vie éternelle ? Jésus lui demanda : « Dans la Loi, qu’y a-t-il d’écrit ? Que lis-tu ? » L’autre répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de tout ton esprit, et ton prochain comme toi-même. » Jésus lui dit : « Tu as bien répondu. Fais ainsi et tu auras la vie.»

Au nom du Père du Fils du Saint Esprit. Amen †

L’histoire de Jonas c’est l’histoire de la désobéissance de l’homme envers Dieu, Son Père des Cieux. C’est aussi l’histoire de l’éveil de conscience de l’enfant face à sa désobéissance, du châtiment du Père qui éloigne son enfant désobéissant afin de l’emmener à la repentance, et de son sincère repentir, au pardon.

L’histoire de Jonas c’est surtout une histoire d’amour – l’histoire d’amour de Dieu Créateur par amour, Père de tous par amour, avec l’homme, Son enfant, à son tour frère, sœur, de tous, et l’histoire d’amour de l’homme avec Dieu Son Père Créateur. Une belle histoire d’amour, qui se vit pleinement, dans la reconnaissance et l’acceptation : Je suis Ton Dieu et Tu seras mon peuple ! Père entre Tes mains je remets mon Esprit !

Mais avant de pouvoir vivre pleinement cette histoire, il faut la connaitre.

L’histoire de Jonas est la nôtre !

Et en Son Evangile ce matin, Jésus vient l’exposer en une seule Parole à respecter : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de tout ton esprit, et ton prochain comme toi-même. »

Quel accomplissement en effet. Christ Fils de Dieu, Lui-même, obéissant à ce commandement jusqu’au bout du don sans conditions, don de sa propre vie, l’accomplit pour TOUS sur Une Croix – celle du Sacrifice. Et Dieu Lui redonne la Vie, en Esprit, afin qu’en retour Il nous la donne.

Accepter d’aller jusqu’au bout de la route avec Jésus-Christ; faire son chemin avec Dieu Le Père malgré les épreuves, ne pas fuir loin de Sa Face qui nous rappelle notre péché, notre conversion et notre rédemption, mais L’adorer pour recevoir d’Elle la Grâce, c’est vraiment renaitre à La Vie Eternelle qu’Il offre déjà en petites bénédictions, petites pluies de roses, petits pains quotidiens, petites eaux vives… !

La Grâce de Dieu surprend non seulement par l’effet transcendantal et abondant, mais en sa manière de toucher les cœurs, saisir la conscience, augmenter le repentir pour enfin grandir, croitre dans l’amour et pour L’Amour.

‘Je n’ai pas besoin, je ne veux pas de vos sacrifices’ dit Dieu. Je me suis déjà offert – cela suffit pour le salut de Tous ! Maintenant « C’est la miséricorde que je veux, et non le sacrifice ». (Matthieu 9, 9-13)

Chemin de contrition = chemin de miséricorde de pardon = chemin d’amour ! Une trinité à vivre tous les jours. Au bout, nous attend LA VIE – ETERNELLE !

Mon Dieu, j’ai un extrême regret de vous avoir offensé parce que vous êtes infiniment bon infiniment aimable et que le péché vous déplaît, pardonnez-moi par les mérites de Jésus-Christ mon Sauveur, je me propose moyennant votre sainte grâce de ne plus vous offenser et de faire pénitence +Amen

A cela le Père s’est attendrit. Se tournant vers Son Fils, Il lui confia Sa Parole qui descendit sur la Terre en Effusion du Saint Esprit :

« Ne tremble donc pas devant eux, car au milieu de toi est le Seigneur ton Dieu. »

Deutéronome.7, 21

Le chemin de l’Eucharistie nous est interdit. Le Père nous a rescapé et conduit vers une autre communion – celle de Sa Parole qui se fait tous les jours en ce puits dédié à Son Amour Miséricordieux en Christ Jésus venu nous La révéler et L’accomplir.

Le chemin de la Réconciliation nous est également interdit. Le Père ce matin vient nous rescaper de nouveau en nous offrant un autre moyen de nous réconcilier avec Lui et avec nos frères – à travers l’Effusion du Saint Esprit !

«Car si je me mets moi-même à reconstruire le système de la loi que j’ai détruit, je refais de moi-même quelqu’un qui désobéit à la loi. Or en ce qui concerne la loi, je suis mort, d’une mort provoquée par la loi elle-même, afin que je puisse vivre pour Dieu. J’ai été mis à mort avec le Christ sur la croix, de sorte que ce n’est plus moi qui vis, mais c’est le Christ qui vit en moi. » (St Paul aux Galates 2, 18-20)

Les interdits sont aujourd’hui notre Grâce, chères petites âmes. Ne soyons plus en peine. Ne fuyons plus la Sainte Face du Seigneur qui nous rappelle en vérité qui nous avons été hier, qui nous sommes aujourd’hui, et demain serons pour l’éternité. Ne craignons pas la loi des hommes car Dieu Notre Père a vu notre repentir et s’est penché sur nous pour rebâtir en nos âmes blessées Son empire ! Nous l’avons vu en Esprit, nous Le revoyons à chaque fois que nous L’adorons en Sa Sainte Face exposée ! Qu’avons-nous besoin de plus que L’Effusion d’Amour du Père et du Fils en leur Saint Esprit pour nous réconcilier avec nos frères ?

Dieu est Amour. Source d’Amour. Essence d’Amour. Puits d’Amour. Sans Amour nous ne sommes rien. Nous en avons reçu gratuitement, laissons à Notre Père le pouvoir du Don – là où Il nous aime. Partageons gratuitement avec nos frères et nos sœurs, et dans le partage, appliquons le commandement : aimons-nous les uns les autres.

Aujourd’hui encore, alors que les larmes coulaient en abondance, que la purification se faisait, L’Amour est entré, a reprit possession des petites âmes – L’Amour s’est fait PRESENCE en un renouveau d’où a plu des charismes encore inconnus.

Réjouissons-nous TOUS d’une nouvelle victoire assurée ! Venons adorer Notre Père des Cieux en Esprit et en Vérité. Redisons-Lui notre amour pour toujours, en ouvrant grands nos mains, en levant haut nos bras, en fermant les yeux pour L’Adorer – d’esprit d’enfant à Esprit d’Abba Père. Ne lésinons pas sur nos louanges et nos chants, mais invoquons en vérité Celui qui est Vérité. Que La Lumière soit… encore une fois !

Recommençons chers tous, recommençons la route de l’Amour. Soyons courageux dans notre démarche de renouveau à nouveaux dons à découvrir et partager. Reposons-nous, replaçons-nous, non pas où nous étions mais où nous sommes aujourd’hui, car nous voilà riches de deux nouveaux sacrements offerts si gratuitement, institués en ce puits par Un Père Compatissant, Aimant, Agissant pour le BIEN de tous Ses enfants et de Son Royaume de Terre et du Ciel.

Dans L’Eglise Père, nous serons TA MISERICORDE !

Que Dieu nous bénisse et nous garde dans l’adoration humble, modeste et sincère de Sa Sainte Face Miséricordieuse en Jésus Christ, exposée au sanctuaire. Qu’Elle nous rappelle combien Il nous aime, nous a aimé le Premier et nous aimera toujours. Amen +

Nous Te louons Père, nous Te bénissons, nous T’adorons pour Ton immense gloire. Nous T’aimons de tout notre cœur, dans la foi que Ton Amour sera à travers notre renaissance, amour pour nos frères. Accepte de nouveau Père, Tes enfants renouvelés, reconstruits, rebâtis par L’Effusion d’une Trinité Sainte au-delà de leurs petites espérances. Tu es Abba, notre Père. Tu es Christ, notre Sauveur. Tu es Amour, notre Miséricorde…

‘Tu es le Dieu de L’Univers, notre soleil et notre Roi. Toi qui as donné grâce et gloire au Messie, sois le bonheur du peuple qui Te désire, sois le chant de ceux qui aiment Ta maison, soit l’Espérance de Ton Eglise en marche !’ *

Au nom du Père Fils Saint Esprit Amen +

*( Magnificat 10/11- prière choisie par La Sainte Famille de Bordeaux à qui nous disons un grand grand merci pour le partage.)



« La vigne du Seigneur de l’univers, c’est la maison d’Israël. Le plant qu’il chérissait, ce sont les hommes de Juda. Il en attendait le droit, et voici l’iniquité ; il en attendait la justice, et voici les cris de détresse.»

« Dieu de l’univers reviens ! Du haut des cieux, regarde et vois : visite cette vigne, protège-la»

«Mes frères, ce que vous avez appris et reçu, ce que vous avez vu et entendu de moi, mettez-le en pratique. Et le Dieu de la paix sera avec vous.»

« Le royaume de Dieu vous sera enlevé pour être donné à un peuple qui lui fera produire son fruit.»

Au nom du Père du Fils du Saint Esprit. Amen †

Quand j’écoute ces Paroles d’un autre temps, je ne peux m’empêcher de penser que nous sommes en plein dedans, que nous vivons la même détresse, le même manque de justice, maintenant, aujourd’hui au 21ème siècle !

Il se pourrait bien que l’histoire se répète avec le temps ! Aussi ne devons-nous pas reprendre les conseils de Paul pour les mettre de nouveau en avant et en pratique, afin d’éviter que Le royaume de Dieu nous soit enlevé pour être donné à un peuple qui lui fera produire son fruit ?

Frères, ne soyez inquiets de rien, mais, en toute circonstance, dans l’action de grâce priez et suppliez pour faire connaître à Dieu vos demandes. Et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce qu’on peut imaginer, gardera votre cœur et votre intelligence dans le Christ Jésus. Enfin, mes frères, tout ce qui est vrai et noble, tout ce qui est juste et pur, tout ce qui est digne d’être aimé et honoré, tout ce qui s’appelle vertu et qui mérite des éloges, tout cela, prenez-le à votre compte. Ce que vous avez appris et reçu, ce que vous avez vu et entendu de moi, mettez-le en pratique. Et le Dieu de la paix sera avec vous.

Les conseils sont donnés, la menace faite, ne décevons pas le Seigneur de L’Univers ! Agissons pour garder L’Edifice INTACT comme nous L’avons reçu des mains des apôtres : La pierre rejetée par les bâtisseurs devenue pierre angulaire – c’est là l’œuvre du Seigneur, une merveille sous nos yeux, que nous devons à tout prix nous battre pour conserver.

Oh Père, toute cette nourriture que Tu nous donnes, ravie nos âmes au moment de flancher, de s’effacer devant le mal qui gagne de jour en jour du terrain en notre paresse et notre laisser aller. Donne-nous Ta Force et Ton Courage. Envoie vers nous Tes anges – gardiens de nos âmes humaines et faibles devant l’ennemi. ‘Qu’ils nous préservent des maux et des dangers, nous éloignent des occasions de pécher ! Qu’ils nous inspirent de saintes pensées et nous portent à la vertu. Qu’ils nous soutiennent dans les tentations, nous fortifient dans nos faiblesses, nous animent dans nos découragements, nous consolent dans nos afflictions. Qu’ils combattent avec nous contre le démon et nous prémunissent contre ses pièges ; si nous tombons, par fragilité ou par malice, qu’ils nous relèvent par le remords, par les pensées de la foi, par la crainte des jugements de Dieu, et nous procurent divers moyens de conversion : qu’ils Te portent nos bonnes œuvres et nos prières, en réparant nos fautes et intercédant pour nous auprès de Ta Divine Miséricorde. Enfin Père, qu’ils nous éclairent et nous soutiennent dans la maladie et à l’heure de la mort, nous assistent au moment de Ton jugement.‘

A cette supplication, le Père s’est laissé tout attendrir et d’une voix forte et tendre à la fois, en Se penchant de nouveau sur la Terre, Il laissa échapper cette Parole, comme pour lui signifier Son contentement :

« En ton amour, je me confie. »

Psaume 13,6

Notre Père des Cieux ne consent pas seulement à nos demandes mais Il nous invite chacun personnellement à se confier en Son amour, à Lui donner sa confiance. Tout ce qu’Il attend de nous c’est de Lui donner l’occasion d’entrer, en nos prières et nos supplications, en communion avec Lui – une communion qui n’aura jamais de fin car Il est L’Eternel qui règne sur la Terre comme au Ciel. Comment entrer en communion avec Lui qui est Esprit alors que nous sommes encore sur la Terre, sinon en L’adorant en esprit et en vérité qu’Il Est ? St Paul nous demande de ne pas avoir peur, car la peur nous paralyse et nous empêche d’aimer, de louer Dieu. Tandis que Lui nous invite à Lui confier nos peurs. Ne Le décevons pas, écoutons encore une fois Sa Voix :

« Vos cheveux même sont tous comptés. Soyez sans crainte. »

Luc.12.7

Chers tous,

Nous avons supplié et demandé et nous avons reçus en surplus ! Comment demeurer insensible devant une telle générosité de la part de Celui qui vient de nouveau nous redire qui Il est pour nous en vérité : UN PERE pour chacun de nous, qui vient de nouveau en union avec l’apôtre de Son Fils, nous encourager à demeurer dans Sa Paix, sans crainte et soucis du lendemain qui sera pris sous Sa charge, car Lui sait ce dont chacun de nous a besoin, ayant pris la peine de compter tous nos cheveux avant même que nous soyons nés !

Quelle grandeur que Notre Seigneur Dieu – Seigneur de L’Univers, alors que nos âmes faiblissent sous le poids du monde difficile à gérer, Il vient nous réconforter, nous relever, nous dire Sa reconnaissance, de nous savoir avec Jésus, des petites pierres précieuses soutenant de nos petites forces L’Edifice de Sa Maison. A Ses yeux, nous sommes des petites merveilles !

Mon Dieu quelle joie de se savoir ainsi aimer de Toi !

Père, aux petits rejetons que nous sommes, Tu as daigné accorder Ta Parole d’amour et de miséricorde. Ainsi Tu as dépassé les limites que l’homme nous impose. Tu nous as comblés au-delà de nos petites espérances.

A Ta vigne, nous irons en famille travailler. Tu réclames le droit, nous ferons justice en Ton nom ! Tu attends de beaux raisins, nous étendrons Tes sarments jusqu’à la mer, et ses rejets, jusqu’au fleuve. Aucune brèche en Tes murs ne sera faite pour permettre au malin de s’y approprier. Nous y veillerons jusqu’à ne plus dormir sur nos lauriers ! Nous le combattrons avec la force et la protection des anges que Tu nous enverras. Jamais plus nous n’irons loin de Toi : fais-nous vivre et invoquer Ton nom !

ALLELUIA !

Avant de nous séparer chers tous, je voudrais vous confier un petit commentaire de Notre Bienheureux Jean Paul II qui veille maintenant en ange dans la gloire de Dieu, sur L’Eglise qu’il a tant aimé de son vivant sur Terre, et dont Le Père lui a confié au Ciel la charge de continuer à inspirer ses fidèles de par le monde entier afin de la garder Vivante et Agissante. ‘Car si les démons, en légions innombrables, rôdent autour de nous comme des lions prêts à nous dévorer, selon la parole de saint Pierre, il est consolant pour nous de songer que Dieu nous a donné des défenseurs plus nombreux et plus puissants que les démons. ‘ Notre Bienheureux Pasteur en est un.

‘Vaincre le mal avec les armes de l’amour, nous dit-il, devient la façon par laquelle chacun peut contribuer à la paix de tous. Telle est la voie que sont appelés à emprunter les chrétiens et les croyants des différentes religions, avec ceux qui se reconnaissent dans la loi morale universelle.

Très chers frères et soeurs, promouvoir la paix sur la terre est notre mission commune ! Que la Vierge Marie nous aide à accomplir les paroles du Seigneur: “Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu” (Mt 5, 9).

Au nom du Père Fils Saint Esprit Amen +

Livre de Baruc 4,5-12.27-29.

Psaume 69

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 10,17-24.

Au nom du Père du Fils du Saint Esprit. Amen †

Je demande Père, au nom de Jésus-Christ et de Marie, avant de m’engager à discerner Ta Loi pour Ta gloire et le bien de mes frères et soeurs, la grâce de pouvoir m’abandonner complètement à Ton amour miséricordieux, et avec moi ceux et celles que cette communion touchera par la foi en L’Esprit Saint. Amen +

« Courage, mes enfants, criez vers Dieu ; celui qui vous a infligé l’épreuve se souviendra de vous..»

« Les pauvres l’ont vu, ils sont en fête :»

« Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez ! »

A moi, Dieu a donné sa miséricorde

«Je ne puis craindre un Dieu qui s’est fait pour moi si petit…

je l’aime!… car Il n’est qu’amour et miséricorde!»

Sainte Thérèse de L’Enfant Jésus et de la Sainte Face

LT 26

Aujourd’hui le puits est en fête ! Il fête l’entrée dans la vie de Sa Sainte Patronne, la petite Thérèse de Lisieux, petite sur la Terre mais ô combien grande en ses œuvres au Ciel

Par la bouche du prophète, elle vient nous encourager dans notre lutte contre le mal qui met des bâtons dans les roues de notre petite sainteté, à chaque fois que nous essayons de lever notre petit pied pour gravir le dur escalier qui nous mène vers le Paradis ! Mais Dieu soit loué, notre petit ange veille à ce que rien n’arrive aux pauvres, car heureux sont-ils parce qu’ils ont vu ce que d’autres n’ont pas vu !

Que voyons-nous Père en ce puits, que d’autres ne voient pas ? Que recevons-nous de plus que les autres, sinon la joie de contempler Ta Sainte Face exposée à La Lumière sur la Croix de Jésus en signe de Ta MISERICORDE pour les visiteurs qui viennent dans l’espoir de Te voir et Te rencontrer dans leur péché, leur faiblesse, leur ignorance… ?

A ces interrogations, le Père donna Sa réponse ! Se penchant sur la Terre Il lui souffla une Parole :


« Que celui qui exerce la miséricorde, le fasse en rayonnant de joie. »

Romains : 12-8


Nous voilà plus que bien servis en jour de grande fête de la Petite Thérèse de L’Enfant Jésus qui n’a fait que ça pendant son court passage sur la Terre : exercer l’Amour qui l’avait appelé depuis sa tendre enfance, en étant joyeusement miséricordieuse envers ses sœurs. !

Aujourd’hui tout spécialement, efforçons-nous à la pratique miséricordieuse comme elle l’a vu, en nous inspirant des Paroles du Bon Dieu comme elle-même les avait reçues.

« Si quelqu’un est TOUT PETIT, qu’il vienne à moi. » (Pr 9, 4)

« Comme une mère caresse son enfant, ainsi je vous consolerai, je vous porterai sur mon sein et je vous balancerai sur mes genoux. » (Is 66, 13.12)

‘Ces paroles furent pour Thérèse une révélation inouïe : « Ah ! jamais paroles plus tendres, plus mélodieuses, ne sont venues réjouir mon âme. » (Ms C, 3r°)

‘Est miséricordieux celui qui a le cour ouvert à la misère des autres’.

Thérèse l’avait compris. Mais elle avait aussi compris que personne sur la Terre ne pourrait combler son petit être comme Le Père en Jésus.

Avec elle, notre Bienheureux aussi : ‘Si, un jour, la maladie devait envahir mon cerveau et anéantir ma lucidité, déjà, Seigneur, ma soumission est devant Toi et se poursuivra en une silencieuse adoration.’ (JPII

Alors quand le monde sera cruel envers nous, quand même de nos parents ou de nos proches nous ne recevons qu’infidélité et accusations d’être loin de la Vérité, souvenons-nous de lui demander de nous hisser avec elle sur les genoux du Père, là où elle se contente d’envoyer tous les jours sa pluie de rose sur la Terre – encore plus aujourd’hui.

Soyez bénis en ce jour chers pèlerins, chers frères et sœurs, chères petites cruches, chères petites âmes qui communiez chaque jour en ce puits, où Le Seigneur a promis en ce jour tout spécial, une pluie de roses toutes parfumées en grâces multiples et éternelles. Que ceux et celles d’entre nous qui en recevront bénissent en retour ceux et celles qui n’en recevront pas.

Avec petite Thérèse notre sainte Patronne, et tous les anges du Ciel, rendons grâce au Seigneur de L’Univers car de nouveau, à travers elle, Il nous a fait cadeau !

« Vie et joie, à vous qui cherchez Dieu !» Car le Seigneur écoute les humbles, Il n’oublie pas les siens emprisonnés. De cet humble puits, Il en fera une habitation, un héritage : une demeure pour ceux qui aiment Son nom. ALLELUIA !

Avec Petite Thérèse, offrons nos âmes en consécration à la Divine Miséricorde :

O mon Dieu, Trinité bienheureuse, je désire vous aimer et vous faire aimer, travailler à la glorification de la Sainte Église en sauvant les âmes qui sont sur la terre et en délivrant celles qui souffrent dans le purgatoire. Je désire accomplir parfaitement votre volonté et arriver au degré de gloire que vous m’avez préparé dans votre royaume ; en un mot, je désire être sainte, mais je sens mon impuissance, et je vous demande, ô mon Dieu, d’être Vous-même ma sainteté.

Puisque vous m’avez aimée jusqu’à me donner votre Fils unique pour être mon Sauveur et mon Époux, les trésors infinis de ses mérites sont à moi, je vous les offre avec bonheur, vous suppliant de ne me regarder qu’à travers la Face de Jésus et dans son Cour brûlant d’amour.

Je vous offre encore tous les mérites des Saints qui sont au Ciel et sur la terre, leurs actes d’amour et ceux des Saints Anges. Enfin je vous offre, ô bienheureuse Trinité, l’amour et les mérites de la Sainte Vierge, ma Mère chérie ; c’est à elle que j’abandonne mon offrande, la priant de vous la présenter. Son divin Fils, mon Époux bien-aimé, aux jours de sa vie mortelle, nous a dit : Tout ce que vous demanderez à mon Père, en mon nom, Il vous le donnera ! Je suis donc certaine que vous exaucerez mes désirs… Je le sais, ô mon Dieu, plus vous voulez donner, plus vous faites désirer. Je sens en mon cour des désirs immenses, et c’est avec confiance que je vous demande de venir prendre possession de mon âme. Ah ! je ne puis recevoir la sainte communion aussi souvent que je le désire ; mais, Seigneur, n’êtes-vous pas Tout-Puissant ? Restez en moi, comme au tabernacle, ne vous éloignez jamais de votre petite hostie…

Je voudrais vous consoler de l’ingratitude des méchants et je vous supplie de m’ôter la li-berté de vous déplaire. Si, par faiblesse, je tombe quelquefois, qu’aussitôt votre divin regard purifie mon âme, consumant toutes mes imperfections, comme le feu qui transforme toute chose en lui-même. Je vous remercie, ô mon Dieu, de toutes les grâces que vous m’avez accordées ; en particulier de m’avoir fait passer par le creuset de la souffrance. C’est avec joie que je vous contemplerai au dernier jour, portant le sceptre de la Croix ; puisque vous avez daigné me donner en partage cette Croix si précieuse, j’espère au Ciel vous ressembler et voir briller sur mon corps glorifié les sacrés stigmates de votre Passion.

Après l’exil de la terre, j’espère aller jouir de vous dans la Patrie, mais je ne veux pas amasser de mérites pour le Ciel, je veux travailler pour votre seul Amour, dans l’unique but de vous faire plaisir, de consoler votre Cour Sacré et de sauver des âmes qui vous aimeront éternellement.

Au soir de cette vie, je paraîtrai devant vous les mains vides, car je ne vous demande pas, Seigneur, de compter mes ouvres… Toutes nos justices ont des taches à vos yeux ! Je veux donc me revêtir de votre propre Justice, et recevoir de votre AMOUR la possession éternelle de Vous-même. Je ne veux point d’autre trône et d’autre couronne que vous, ô mon Bien-Aimé !…

A vos yeux, le temps n’est rien, un seul jour est comme mille ans. Vous pouvez donc, en un instant, me préparer à paraître devant vous…

Afin de vivre dans un acte de parfait Amour, je m’offre comme victime d’holocauste à votre Amour miséricordieux,vous suppliant de me consumer sans cesse, laissant déborder en mon âme les flots de TENDRESSE INFINIE qui sont renfermés en vous, et qu’ainsi je devienne martyre de votre AMOUR, ô mon Dieu .

Que ce martyre, après m’avoir préparée à paraître devant vous, me fasse enfin mourir, et que mon âme s’élance sans retard dans l’éternel embrassement de votre “MISÉRICORDIEUX AMOUR !”

Je veux, ô mon Bien-Aimé, à chaque battement de mon cour, vous renouveler cette offrande un nombre infini de fois, jusqu’à ce que, les ombres s’étant évanouies, je puisse vous redire mon amour dans un face à face éternel ! ! !

Livre de Baruc 1,15-22

Psaume 79

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 10,13-16.

Au nom du Père du Fils du Saint Esprit. Amen †

Je demande Père, au nom de Jésus-Christ et de Marie, avant de m’engager à discerner Ta Loi pour Ta gloire et le bien de mes frères et soeurs, la grâce de pouvoir m’abandonner complètement à Ton amour miséricordieux, et avec moi ceux et celles que cette communion touchera par la foi en L’Esprit Saint. Amen +

« oui, nous avons péché contre le Seigneur, nous lui avons désobéi, nous n’avons pas écouté la voix du Seigneur notre Dieu»

« Combien de temps, Seigneur, durera ta colère et brûlera le feu de ta jalousie ? »

«Celui qui vous écoute m’écoute ; celui qui vous rejette me rejette ; et celui qui me rejette rejette celui qui m’a envoyé. »

Depuis 1 mois, au petit jardin du Puidamour, fleurissent les ‘narcisses’ du Seigneur. Belles fleurs blanches qui invitent à l’offrande !

D’un seul et unique plant le jardinier de la Maison du Seigneur en a fait 4 belles plantes. Du coup les fleurs abondent et aux pieds de Marie, elles affluent chaque jour depuis son Assomption.

Cela faisait au moins 4 mois que je n’étais pas sortie de mon coin pour me rendre dans les autres du beau jardin qui embaume de sérénité. A cause de mon dos cassé j’ai du drastiquement me reposer.

Hier j’ai ressenti comme un élan qui m’a poussé à pointer du nez et je me suis rendue chez ma voisine, avec au creux de ma main une belle narcisse pour la lui offrir – mais elle n’y était pas. Seul un beau Bouddha placé sur la table principale, m’attendait – l’air très zen, yeux fermés sur le monde, assis en position de yoga. D’instinct, à ses pieds invitants, j’y ai déposée la petite ‘narcisse’ toute blanche, toute fraichement cueillie, toute remplie de rosée du petit matin frais de septembre en notre île qui bientôt connaitra la chaleur torride de l’été tropicale. Dans mon dos tourné pour m’en retourner chez moi, je pus apercevoir en esprit ses beaux yeux s’ouvrir comme pour me remercier, me faire un petit clin Dieu reconnaissant ! Et je me suis dis en souriant, toute apaisée : ‘c’est tant mieux si je n’ai pas rencontré ma voisine, j’ai quand même eu l’occasion de réveiller Bouddha endormi !’

Ce matin encore, 2 narcisses m’attendaient. Alors que je les cueillais j’entendis au loin les voix des bonnes femmes hindoues nettoyant le grand jardin autour du puits. Me dirigeant vers elles mes deux petites fleurs à la main, je ne pensais à rien d’autre que de recueillir la joie sur leurs visages ridés des rayons du Soleil, et de dur labeur au soleil et l’inscrire sur le mien fatigué en ce moment de mener la lutte sans mercis. Et je ne me suis pas trompée. Visages illuminées, mains tendues en offrande, elles reçurent la mienne. On s’est embrassées, on s’est dit des mercis de tous les côtés, et elles m’ont promis la santé de la part de Krishna.

Suis entrée à la maison heureuse et en paix d’avoir été béni par Bouddha et Krishna, en me disant intérieurement toujours en souriant : ‘à quand celle de Mahomet ? Puisque celle de YHWH je l’ai déjà reçu en Jésus !

‘De la part de dieux païens’, me dirait les catholiques invétérés et endurcis, cruels parfois, ‘ce serait plutôt une malédiction’ !

‘Eh bien, je n’en crois absolument rien’, leur répondrais-je ! ‘Et je m’élèverai toujours contre vous mes frères et sœurs qui critiquaient mes frères et sœurs d’une autre religion !’ Et je leur ferai un cours d’un moment sur ce qu’est le vrai paganisme.

Père,

Avant de me lancer, je viens demander Ton accord. Donnes-moi si cela est Ta Volonté, la permission de leur dire en quelques mots pour ne pas les retarder dans un monde pressé et super stressé, que nous sommes tous des disciples des dieux païens quand nous ne reconnaissons pas Ton Fils en notre prochain qui dans sa culture et ses rites, T’honorent – Toi Dieu d’Amour et de Miséricorde ; quand nous n’écoutons pas Ta voix qui parle à notre cœur aussi bien qu’aux siens. Quand nous refusons Ta bénédiction à travers leurs mains ouvertes en offrande de paix, de bonheur, de charité, d’amour, de miséricorde, de respect de la vie que Tu accordes à tous. Quand nous refusons de prendre des risques en élevant la voix contre notre propre chair, pour défendre un plus petit que nous. Quand nous refusons de nous mêler aux autres dénominations, de peur de dévier de notre petite foi bien conservée, bien endoctrinée.

Quelle est donc cette foi, Père, qui refuse d’entendre Ta Voix – Toi L’Eternel YHWH qui parle à travers Krishna, Bouddha, ou Mahomet ? Quelle est donc cette foi qui dit posséder Tes Paroles en Trinité mais ne les appliquent pas en unité ? Quelle est donc cette foi qui se permet de critiquer son prochain au lieu de reconnaitre en lui la Vie donnée par Toi à part égal à tous les hommes de bonne volonté ? Quelle est donc cette foi qui refuse Ton Autorité qui s’adresse à elle travers un plus petit qu’elle

Père, je sens que la moutarde me monte trop au nez et avant d’éternuer et déranger les gens d’à côté, je choisis de me taire et Te laisser parler à mes frères et sœurs ! Tes Paroles en instructions, en ordres et révélations, auront plus de poids que les miens – de cela j’en suis certaine.

A cette supplication, le Père qui s’impatientait de donner Les siens, s’est mis debout. Vers la Terre Son regard s’est dirigé. Se penchant sur elle, Il dit d’une sévère, austère, ferme, mais douce Voix ceci :

« Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez !

(Luc. 10,23)

Ce matin pendant l’oraison Il m’a fait grâce d’une première Parole de Vérité, comme pour donner le ton à cette communion d’âmes en recherche de Vérité : « J’enlèverai de votre corps le cœur de pierre et je vous donnerai un cœur de chair. »

Chers tous, selon l’Instruction de Notre Maître et Sauveur de tous, croyons que c’est avec ce cœur nouveau, ce cœur de chair, que nous arrivons à nous écouter les uns les autres, à nous comprendre les uns les autres, à nous accepter les uns les autres, à nous respecter les uns les autres, à nous aimer les uns les autres. Faisons le parler en nous, sar si nous disons aimer Christ-Jésus qui a aimé tous les hommes en donnant Sa vie pour eux, même pour Ses ennemis qu’Il a béni et pardonné alors que Son cœur de chair reçu directement du Père, saignait abondamment à cause de leur méchanceté, et ne respectons pas les coutumes et rites des autres qui adorent dans leurs différences le même Dieu, alors malheureux serons nous car « Celui qui vous écoute m’écoute ; celui qui vous rejette me rejette ; et celui qui me rejette rejette celui qui m’a envoyé. »

Père, nous Te rendons grâce au nom de Christ Jésus pour Tes Paroles qui tombent sur ce puits en bienfaits pour le monde entier. Loué, béni sois-tu Seigneur en Sainte Trinité pour Ton instruction qui vient remettre toujours les pendules à l’heure de Ton Temps, Toi L’Eternel Dieu de toute L’Humanité.

A Toi Seigneur Jésus, nous Te prions d’intercéder auprès du Père afin que les groupes de prières, communautés, fraternités, églises, tous les engagés à qui suivent Ton Instruction soient en tout lieu et tout milieu de notre terre, de vraies écoles de Foi, d’Espérance et de Charité, pour TOUS car pour tous Tu es venu et à tous Tu Te donnes.

Que les élus et choisis du Père, tous chargés de la même mission d’évangéliser, n’entrent pas dans les cœurs encore timides de connaissance, en s’imposant, en bousculant, profanant leur petite intimité encore faible parce que pas suffisamment nourrie, agissant comme des voleurs, les arrachant à Toi pour glorifier leur volonté en usant sur eux leur mortel pouvoir. Mais qu’ils apprennent à Te donner Seigneur, gentiment et avec douceur, en laissant en eux prier L’Esprit.

Alors leurs prières sortiront des profondeurs de leur cœur de chair afin de Te confier ceux qui détiennent encore leur cœur de pierre ; qui se sont hélas laissés manipuler par la force d’hommes de mauvaises volontés ; ainsi nous les voyons Seigneur, devenus pour ceux-là des esclaves, des aspirateurs de poussière, des balais, des serpillères, dont ils se servent pour nettoyer leurs souillures !

Soyez tous bénis, au nom du Père Fils Saint Esprit Amen +


Livre de Daniel 7,9-10.13-14
Psaume 138
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 1,47-51.

Au nom du Père du Fils du Saint Esprit. Amen †

Je demande Père, au nom de Jésus-Christ et de Marie, avant de m’engager à discerner Ta Loi pour Ta gloire et le bien de mes frères et soeurs, la grâce de pouvoir m’abandonner complètement à Ton amour miséricordieux, et avec moi ceux et celles que cette communion touchera par la foi en L’Esprit Saint. Amen +


« Je vis venir comme un Fils d’Homme il Lui fut donné domination, gloire et royauté Sa royauté, une royauté qui ne sera pas détruite.»

« De tout mon cœur, Seigneur, je rends grâce à Ton nom pour Ton amour et Ta vérité.»

« Tu verras des choses plus grandes encore. »

Comme un Fils d’Homme, semblable à Dieu, est Le Christ, Le Seigneur, Le Sauveur de L’Humanité, Le Maître Suprême de la Chrétienté ! A Lui, Dieu donna domination, gloire et royauté pour l’éternité. Veillent sur Son Royaume et tous Ses habitants, et Le servent : des anges !

Ce matin pendant l’oraison cette Parole fut donnée : « Quand à vous mes enfants, servez Dieu en vérité et faites ce qui Lui est agréable. » (livre de Tobie 1). Déjà elle nous préparait à la communion, car là est la mission des anges au Ciel, qui protègent les disciples du Fils d’Homme, afin qu’ils remplissent leur mission au service de Son Royaume sur Terre.

Père,

Dans un monde où les ponts bâtis par la sueur des bonnes intentions sont détruits par les mauvaises, et les barrières érigées entre les hommes à la place, il est bon et réconfortant de savoir qu’il y a en effet des esprits unis au Tien qui veillent et protègent Tes enfants, leur redonnant force et courage pour revoir, recommencer l’œuvre instituée par la Jésus Pierre Angulaire venu Te révéler au monde entier. Toutefois Père, bon nombre de Tes enfants se désolent en constatant que même à l’intérieur du Royaume déjà établit, le mal s’est infiltré. Le voilà partant à la dérive, et Tes serviteurs en détresse se sont dispersés – sans repaires ils errent sur les chantiers. Il y a tant à faire Père – une si grande moisson et si peu de serviteurs dévoués, disposés, avec bonnes intentions pour y travailler dans l’unité ! Donne nous Père dans Ta grande Pitié, Tes instructions, afin que la Résurrection du Fils d’Homme continue Son Pouvoir d’unité entres les hommes.

A cette supplication, le Père se redressa sur Son trône – Sa colère de nouveau enflammée contre la destruction de la Terre par Ses propres enfants transpira sur Son doux visage. Se penchant de nouveau sur la Terre, Il lui souffla Ses ordres :

« Debout ! Resplendis ! Car voici ta lumière, et sur toi se lève la gloire du Seigneur»

Isaïe. 60,1

Le Père aujourd’hui donne un ordre et non une instruction !

Que ceux d’entre nous qui sont encore assis et hésitants, se mettent DEBOUT ! Son autorité divine en ces 2 Paroles reçues, ne doit pas être laissée pour compte. La moisson est grande et le nombre de serviteurs dévoués et d’autres disposés peuvent se compter de nos jours sur les doigts !

Le ton autoritaire qu’Il use envers la Terre, annonce l’urgence et convie tous Ses Enfants à l’obéissance en leur soumission de volonté et de pouvoir, à Sa Seule Volonté, Sa Seule Puissance. Il est grand temps, plus que temps, que nous nous réveillions, que nous nous mettions debout et luttions courageusement contre nos démons ! Ne les laissons pas gagner du terrain en demeurant inertes et inactifs, passifs au point de vivre dans l’inertie ! La paresse et la mélancolie conduisent à la dépression et à la faiblesse, aux failles qui s’ouvrent et permettent aux mauvaises intentions d’y entrer et faire leur nid. Organisons nous plutôt dans L’UNITE des âmes, car seuls nous ne pouvons lutter contre l’armée du malin. Là où Dieu nous pose nous devons BRILLER de Sa Lumière qui révèle au monde entier Son Désir de rassembler tous Ses fils et Ses filles de la Terre, sous une seule et même bannière : La protection de la Vie par la puissance de L’Amour ! Seule la puissance de ces deux vertus entremêlées peuvent forcer le mal à s’auto détruire !

“Je ne fais rien de moi-même” (Jean 5).

Sous Ses Ailes protecteurs, comme une poule rassemble ses poussins, le Père veut rassembler toutes les Eglises en une seule unité basée sur la foi en un seul Dieu, une seule foi, un seul Christ, Fils d’homme présent, agissant et vivant dans le monde en Esprit. Fidèlement, reprenons l’Enseignement des Evangiles discernés sous l’Autorité Divine, comme ‘un service à Lui rendre pour le bien de toute l’Humanité. Signifions de nouveau à Dieu Miséricordieux notre consentement libre et joyeux de nous engager à nous dépouiller en vu d’aider nos frères et nos sœurs à en faire autant, afin que le monde puisse connaitre le bonheur de vivre enfin dans la paix, la justice, l’égalité et la fraternité. Travaillons pour Sa gloire et selon Sa volonté.

Il n’est jamais trop tard pour apprendre Dieu. Il n’est jamais trop tard pour briller de Son feu. Nous le devons à la grande famille de la Terre et à tous ces Anges du Bon Dieu qu’Il met généreusement à notre disposition pour nous aider dans notre tâche ! A l’encontre de l’homme, Dieu connait nos moyens limités; jamais Il ne nous laissera seuls ni sans moyens, ni sans rémunérations pour mener à bien notre boulot. Là est une Bonne Nouvelle que nous nous devons d’accueillir en famille unie et reconnaissante. Une promesse de bonheur éternel à vivre dès l’enrôlement est assurée.

Ne nous concentrons pas seulement sur nous-mêmes et sur ceux qui font notre petit bonheur immédiat et éphémère. Le Père a besoin d’ouvriers disposés, de pieds et de mains puissants pour travailler dans Ses champs. Mais aussi de coeurs adorateurs et de contemplateurs fidèles, pour ‘Le louer et exécuter ses volontés pour la conduite de l’univers et pour le salut des hommes.’ Le Père nous aime sans conditions et nous considère sans nous poser de conditions. Ne Le décevons pas. N’en posons pas à nos frères et soeurs dans le besoin. Mais avec l’aide de nos protecteurs ailés, soyons pour eux et pour la Terre entière, des anges.

A chacun Dieu charge d’une mission différente, selon le charisme et le don qu’Il accorde à chacun. L’important n’est pas de comparer les dons ni se comparer les uns les autres, mais de répondre à Son appel avec confiance et de S’y atteler sans tarder. Dieu est pressé. La Terre sur son axe a bougé. La balance penche vers le néant. Elle doit être redressée. Nous devons BRILLER de plus en plus d’amour et de miséricorde.

Que ceux donc qui doivent prier, prient; chanter, chantent; danser, dansent et louer, louent. Que ceux qui doivent apprendre, apprennent. Que ceux qui doivent enseigner, enseignent, former, forment. Que ceux qui doivent écouter, écoutent, parler, parlent, guider et conduire, guident et conduisent. Mais que tous brillent de Sa Lumière en unité; que tous travaillent pour La Vérité dans la transparence de La Lumière du Christ. Là est Son désir.

Avec les anges qui viennent aujourd’hui nous rappeler leurs rôles auprès de nous, prions, supplions le Dieu d’Amour qui donne la Vie d’augmenter en nous le désir de Le connaitre et de Le rencontrer afin que nos enfants et petits enfants à venir apprennent à Le respecter et à craindre Son Autorité afin que triomphe Son œuvre d’Evolution :

Dieu d’amour, que les Anges nous aident à triompher dans le combat de la foi et à trouver notre bonheur dans la louange de ta gloire. *

Au chef des anges, adressons notre supplication :

Saint Michel Archange, défendez-nous dans les combats. Soyez notre protecteur contre la méchanceté et les embûches du démon. Que Dieu lui commande, nous L’en supplions, et vous, prince de la milice céleste, par le pouvoir qui vous a été confié, précipitez au fond des enfers Satan et les autres esprits mauvais qui parcourent le monde pour la perte des âmes. **

Que la Grâce de L’Esprit d’Amour du Père en union avec celui de notre Sauveur Jésus-Christ Miséricordieux, bénisse tous ceux et toutes celles qui ont communié aujourd’hui en ce puits.

Au nom du Père Fils Saint Esprit Amen +


* prière choisie par la Sainte Famille de Bordeaux

** prière rédigée par le pape Léon XIII

Livre de Néhémie 2,1-8.

Psaume 137.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 9,57-62

pour Bee

Au nom du Père du Fils du Saint Esprit. Amen †

Il y a très peu de gens qui réalisent ce que Dieu voudrait faire d’eux s’ils s’abandonnaient dans ses mains et se laissaient transformer par sa grâce.

(Saint Ignace)

Je demande Père, au nom de Jésus-Christ et de Marie, avant de m’engager à discerner Ta Loi pour le bien de mes frères et soeurs, la grâce de pouvoir m’abandonner complètement à Ton amour miséricordieux, et avec moi ceux et celles que cette communion touchera par la foi en L’Esprit Saint. Amen +

« Je fis une prière au Dieu du ciel, et je répondis au roi »

« Comment chanterions-nous, un chant du Seigneur sur une terre étrangère ? »

« Celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière n’est pas fait pour le royaume de Dieu. »


La prière que fit Néhémie à son roi de terre, après avoir consulté Dieu en qui il reconnaissait le Roi Suprême de tout l’Univers – fut de lui demander de lui délier de ses fonctions auprès de lui, afin de repartir dans la ville où sont enterrés ses pères, non pour revenir en arrière et y mourir, mais afin de la rebâtir.

La prière de Néhémie fut exaucée parce qu’elle avait été approuvée par le Roi de la Terre ! En elle Il signifie Son désir à la Terre : que chacun de Ses enfants examine sa conscience sous Son Regard et se reconstruise en écoutant et faisant Sa Volonté.

Christ Jésus vient accomplir ce désir en disant : « Celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière n’est pas fait pour le royaume de Dieu. »

Ainsi nous comprenons que si l’on veut se consacrer à travailler au Royaume de Dieu, ce ne sera qu’au prix de la soumission de toute volonté et désir humainement constitué, à Sa Volonté – Son Désir ! Ainsi nous comprenons que suivre Jésus-Christ ce ne sera qu’au prix d’être Son esclave dans la Vérité qui libère !

Ah Père, qu’il est doux de voir Ta Volonté se faire, quand Tu donnes l’occasion à un des disciples de Ton fils, de proclamer par ses œuvres Ta Vérité qui ouvre les oreilles bouchées et enlève les écailles des yeux. Hier j’ai élevé la voix devant les mauvaises actions et pensées de ma mère, et j’ai fais taire le mal qui l’a domine. Ce matin en me réveillant, ce dernier a essayé de me culpabiliser en me reprochant mon péché envers la Loi qui dit que je dois honorer mon père et ma mère. Mais une Parole de Toi Mon Père, une demande en supplication vers la Croix du Ton Fils en oraison, et Tu as vite faite de m’arracher de ses griffes :

« Dieu ne regarde pas à la situation des hommes »

(Galates 2.6)

Oui Père, c’est à cause de ma foi en La Vérité que j’ai usé d’un pouvoir qui ne m’est pas alloué par la loi. Envers ma mère, j’ai, aux yeux de la loi, manqué du respect. Mais je n’ai pas regardé sa situation comme Tu me l’as confirmé. Je n’ai pas vu ma mère en action, seulement le mal ! Et c’est contre lui que j’ai agi et pour Toi, pour La Vérité que je défends en Christ mon Sauveur et mon Maître.

Père, quel est l’homme qui me donnera ici raison d’avoir agi au nom de la Loi qui vient de Toi, et de la Foi qui vient de Ton Fils ? Aux yeux du monde qui exécute Ta loi à la lettre, sans La discerner sous La Lumière de Ton Esprit, je suis en tort, car je n’ai pas honoré ma mère. Mais comment le faire sans pécher contre Toi ? En aucun cas Seigneur j’honorerai le mal même s’il agit en ma propre mère ! Là est ma foi et personne ne me l’enlèvera.

Néanmoins, si je reviens vers Toi Père, c’est afin que Tu confirmes par une autre de Tes Paroles, la Vérité de ce jugement fait sous la pulsion de L’Esprit de Sainteté qui vous uni, et auquel j’ai fais le choix de m’unir pour le reste de ma vie. Je Te le demande par pitié pour tant d’âmes qui se laissent encore dominer par la Loi comme elle est perçue et propagée, instruite par le soin d’hommes sans foi en ce qui EST LA VERITE.

A cette nouvelle demande, le Père a tranché ! En se penchant sur la Terre, Il lui a ouvert les yeux et les oreilles par une autre Parole :

« Je répandrai mon Esprit sur toute chair. Vos fils et vos filles prophétiseront… Je produirai des signes dans le ciel et sur la terre. »

Joël. 3,1-3

Hier était le jour de vérité dans un monde de fausseté. Après ma mère, ce fut mon fils qui refuse de reconnaitre l’Autorité de Dieu et m’a dit qu’il se considérait un hasard de la vie parce c’est ce qu’elle est ! D’après lui, et la science qu’il lit, la Création est un hasard, un big bang ! A chacun sa foi je la respecte. Mais je l’ai sermonné quand même vivement sur un point de vérité que je défends, comme j’avais au préalable sermonné ma mère. A mon fils j’ai dit : ‘ Je te défends mon fils, de penser que tu es un hasard, parce que ton père et moi t’avons fait avec amour. Nous t’avons voulu et nous t’avons désiré. Nous avons pensé à toi avant même de te faire. Nous avons compté les jours pour te façonner, nous voulions un fils qui nous ressemblerait. Nous t’avons aimé les premiers. Crois en ce que tu veux, je ne t’empêcherai pas, je n’essaierai même pas de te convertir. Crois seulement en ce que je viens de te dire : tu es le fruit de l’amour de tes parents pour toi.’

Je crois qu’il a compris.

Et moi aussi j’ai compris ! J’ai compris que si mon fils est un athée aujourd’hui, ce n’est parce qu’il n’a pas été aimé. Mais parce que son père et moi en le faisant, alors ignorants des affaires du Bon Dieu, avons consommé l’amour avant de prendre Son Avis ! Voilà pourquoi mon fils ne peut reconnaitre La Présence de Dieu sur la Terre ! Mais rien n’est perdu, parce qu’il reconnait l’amour qui est en lui. Tout reste donc encore à vivre pour lui comme pour moi, dans La Vérité qui dit qu’autant de temps que l’homme vivra de l’amour de ceux qui ont reconnu L’Amour, L’Amour le protègera. Le reste n’est pas si important que ça… pour le moment !

Alors chers tous,

La leçon que j’ose en Son nom vous transmettre aujourd’hui, parce que hier je l’ai vécue dans ma chair, c’est de tout faire par Amour pour tous, en Le recherchant en tout – en tous vos projets vos idées vos désirs ! Déposez les tous dans Ses bras. Lui qui a aimé l’Humanité en premier, saura les examiner et vous les rendre selon Sa Volonté, selon la foi en Sa Révélation en Christ – révélée d’abord par Marie sa Mère ! Dans la foi en cette Trinité Sainte, nous deviendrons saints.

A ma mère, hier Dieu s’est révélé Vérité. A mon fils, Présence d’Amour. A travers eux que j’ai osé sermonner, j’ai fais mon devoir envers Dieu : je leur ai montré Le Chemin. A eux maintenant de se faire miséricordieux envers leur prochain. Et si l’homme veut me juger, qu’il le fasse en se jugeant d’abord lui-même. Nous avons tous, en tant qu’humains, des échardes à nos pieds, des poutres et des pailles, tous à être enlevées sous La Direction de L’Esprit qui vient de Dieu, car envers Lui nous avons tous le même devoir à respecter, une mission pour chacun à accomplir. C’est alors que s’accomplira cette Parole en Vérité : « Vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait. » (Matthieu 5, 48)

Chères petites âmes, dans nos différences, avec nos échardes poutres et pailles presqu’enlevées et pas du tout, unissons-nous s’il vous plaît pour le bien d’un seul Royaume ! Soyons ensemble dans la prière, comme nous demande le Bienheureux qui veille sur ce puits. Ne regrettons pas, ne nous repentons pas d’avoir servi Dieu en essayant de sauver nos frères et nos sœurs de la servitude du mal, comme nous conseille sainte petite qui ouvre chaque matin les petites cruches de ce puits pour laisser couler en humilité, L’Eau Vive. Mais remercions Le Père pour Le Fils, et Le Fils pour nous avoir donné La Mère. En cette Trinité Sainte, donnons-nous tous entiers à eux pour porter nos croix à leur suite tous les jours de notre vie.

Père, si je suis repartie un moment en arrière vers un passé qui m’a fait tant la guerre, c’est afin que Tu m’éclaires en ce que Tu me demandes de faire aujourd’hui, afin que demain soit rebâti par Tes soins ! Je ne regrette ni ne me reproche, sauf peut-être d’avoir réveillé par ma voix soudain élevée devant ma mère, l’enfant qui sommeillait en mon fils. Mais là encore… ?

Aux pieds de La Croix où l’homme me renvoie, je T’offre ma reconnaissance en Te disant : Je Te suivrai Seigneur, sans mais ni si !

Et pour le bien du monde, dans Tes bras, je Te prie par la prière d’une âme sœur : ‘Vierge des douleurs, Mère bénie, je confie à Tes soins tous Tes enfants. Abba Papa, loué sois-Tu, Trinité Sainte.’

Amen +


Livre de Zacharie 8,20-23

Psaume 87.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 9,51-56

Au nom du Père du Fils du Saint Esprit. Amen †

Il y a très peu de gens qui réalisent ce que Dieu voudrait faire d’eux s’ils s’abandonnaient dans ses mains et se laissaient transformer par sa grâce.

(Saint Ignace)


En lisant la vie de St Vincent de Paul dont la mémoire est honorée ce matin, mon âme tremblante d’émotion a retenue cette parole : ‘Seuls les humbles peuvent se permettre toutes les audaces.’

Comme elle est vraie, et dit La Vérité qui est parvenue à toucher le monde par l’Humilité.

Nous avons été priés hier, invités par le curé de notre petite paroisse de campagne, à rejoindre en notre humble chapelle, un petit groupe de prières du Renouveau Charismatique. ‘J’ai besoin de sang nouveau’, nous a-t-il dit ! Nous y sommes donc allés avec joie et reconnaissance mais avec au cœur une petite appréhension quand même car n’étant pas habitués aux louanges du Renouveau, nous pensions nous sentir perdus. Or cela n’a pas été le cas. L’accueil fut plus que chaleureux et la fraternité exemplaire. Je l’ai personnellement ressentie au moment des prières personnelles. Que de misères dans notre pauvre monde ! D’habitude timide à m’exprimer sans que l’on m’ait demandé, mon oreille s’est faite attentive et ma bouche s’est ouverte sans retenue ! Et en communion d’esprits aux sons des lamentations des pauvres et des humbles, je fis monter ma prière pour les prostituées et les corrompus que nous avions rencontré dans l’Evangile du dimanche dernier, relu en cette occasion d’assemblée de prières.

Encore sous le charme de la rencontre d’hier soir, ce matin pendant l’oraison, greffée à la Croix, j’ai osé faire monter cette demande vers le Ciel selon la Parole qu’Il m’envoya : «Dis-moi, ô Toi que mon coeur aime, où Tu mènes paître Tes brebis, où Tu les fais reposer à midi, pour que je ne sois pas comme une égarée, autour des troupeaux de Tes compagnons. » Et la réponse qui suivit m’a étonnée : « Si tu ne le sais pas, ô la plus belle des femmes, sors sur les traces de ton troupeau, et mène paître tes chevreaux près des huttes des bergers. » (Cantique des cantiques 1, 7-8) Et la conversation qui suivit non seulement me charma, mais elle m’inquiéta aussi. Je me rendais compte que j’étais bel et bien arrivée à un autre carrefour sur Le Chemin de la petite sainteté qui m’avait été généreusement alloué. Le Seigneur m’appelait de nouveau. Puis en lisant la sainte vie de Vincent de Paul, j’ai compris que le Seigneur me demandait de vivre avec les plus petits de Son Troupeau, d’y propager là Sa Sainte Parole discernée, de me faire ‘l’apôtre’ de Sa Miséricorde en campagnes.

Et c’est ce que je ferai Père, si c’est là où Tu me conduis pour le reste de ma vie. Bénis-moi mon Père des Cieux, au nom de mon fidèle et gracieux Epoux Jésus. Accorde-moi selon Ta Sainte Volonté, en une simple instruction, Ta Divine Bénédiction.

Et le Père s’exécuta d’emblée. De nouveau Il se pencha vers la Terre et à mon oreille souffla :

« Je vous laisse la paix, je vous donne Ma paix. Que votre coeur cesse de se troubler et de craindre. »

Jean. 14,27

Avec mon époux de terre comme compagnon et protecteur des projets du Seigneur, désormais je sais où je vais. Le Souffle Puissant du Saint Esprit qui habite l’humble prière des petits, me conduit vers les plus pauvres et les plus démunis, car je suis moi-même un des leurs. Pauvre, démunie, sans repaire en l’Eucharistie, le Père m’a conduit vers Sa Parole, et m’a appris comment La recevoir au quotidien dans ma vie – ceci afin de préparer ma petite âme à ce que demain je le sais, sera l’accomplissement de sa formation et le début de celles qu’Il m’accordera d’accompagner.

En partageant avec les pauvres en Esprit tout ce qu’Il m’a appris jusqu’ici en Jésus-Christ, je les aiderai à courir vers Lui criant de joie et d’espoir : « Allons implorer le Seigneur, allons chercher la Face du Seigneur de l’Univers. » Alors ils Le saisiront par le vêtement disant : « Nous allons avec Toi car nous avons appris que Dieu est avec Toi. »

Chers tous, si vous désirez me suivre dans ce qui est le nouveau combat en ce charisme que La Providence, dans Son extrême et infinie Bienveillance, accorde à ma pauvre âme, je vous emmène avec joie avec moi, car il arrivera un jour où je devrai passer le bras et c’est à vous petites cruches qui contenaient déjà le Pain de Vie transformée en ce puits en Eau Vive de charité, que le Père fera appel.

Allons donc, en notre Fraternité au nom de Dieu Miséricorde, dans les campagnes, ‘évangéliser les déchristianisés, comme pour former des prêtres qui soient de vrais ministres de Jésus-Christ’ notre Maître et Sauveur de tous. Faire d’eux, en nous faisons nous-mêmes, ‘des légions d’anges de charité.’

Que vos prières m’accompagnent et vos encouragements me soutiennent en cette mission qui commence aujourd’hui. Il y aura des obstacles de qui vous savez mais avec moi, demeurez fermes en vos prières, me portant, m’élevant toujours vers la Grâce du Père. Demandez au Seigneur que mon cœur ne se fasse jamais insensible devant l’infortune spirituelle des mes frères, et que je laisse échapper ‘nulle misère’ afin que Son Règne, en eux, arrive.

Rendez grâce à Dieu avec moi pour la Paix qu’Il me donne ce matin en cette Divine Instruction qui me touche au-delà de mes espérances et fait remonter des profondeurs de mon moi apaisé, des tonnes de mercis en reconnaissance du bien qu’Il me fait, et de celui que je ferais par Sa Grâce de Paix !

Père Tu es Grand ! Devant Ta Sainte Face exposée je me fais ce matin toute petite et écrasée par l’humilité de mes frères. Je T’aime comme Tu m’as aimée dès le sein de ma pauvre mère, pour laquelle je Te demande le pardon de ce qui a été son ignorance de n’avoir pas su voir en l’âme de Ta disposée servante, Ta Volonté. En la conduisant au sommet de Ta Sainte Montagne où elle est pauvrement née aux sons des cloches résonnantes d’Eucharistie à donner, Tu as signifié au monde en Ton alliance renouvelée Ton infinie tendresse et pitié. C’est là où désormais elle travaillera en ‘apôtre de la Miséricorde’ que Tu es. Car c’est ainsi que Tu T’es révélé un beau jour à Ta servante – pauvre âme transportée au beau milieu de son ignorant péché. Que Ta Sainte Volonté se fasse en elle comme Elle s’est faite en Marie sa Mère, pour le bien des âmes que Tu lui enverras.

Je meurs Père à moi-même et au monde entier. Mais Ta servante naît de nouveau pour ces âmes en quête de Ton Esprit Saint, afin qu’en elles Il se renouvelle.

Elle Te dit OUI Père, elle aussi, et de nouveau, au nom de Jésus et de Marie, elle Te renouvelle son vœu le plus cher de faire selon Ta Volonté. Daigne l’accueillir comme Tu l’as invitée. Elle Te loue et Te bénie. Te remets Père, en union avec son compagnon bien-aimé de fortune ou d’infortune, en âmes soeurs, toutes les prières partagées hier en humble fraternité, ainsi que ceux et celles qui les ont courageusement énoncées. Nous les déposons dans Tes bras. Qu’en elles Ta Gloire se révèle au monde entier par la guérison qui leur sera obtenue de Ton cœur Miséricordieux.

Au nom du Père, du Fils, du Saint Esprit, Amen +



Au nom du Père du Fils du Saint Esprit. Amen †

«Jean, l’un des Douze, dit à Jésus : « Maître, nous avons vu quelqu’un chasser les esprits mauvais en ton nom, et nous avons voulu l’en empêcher, car il n’est pas avec nous pour te suivre. Jésus lui répondit : « Ne l’empêchez pas : celui qui n’est pas contre vous est pour vous. »

L’Esprit Saint nous guide ce matin à lire les saintes vies de Cyprien et de celle de Justine, car elles viennent apporter un témoignage à L’Evangile du Christ et une Lumière à la Parole de Dieu adressée et transmise par le prophète Zacharie.

Ce dernier nous présente L’Eternel Dieu de L’Univers, Un Père pour L’Humanité depuis que, de Ses puissantes mains et dans un Souffle d’Amour Inconditionnel, Il a créé L’Univers et tout ce qu’Il contient. Envers la race humaine - vieux, vieilles, petits garçons, petites filles – Dieu éprouve un amour jaloux, une ardeur passionnée – tellement bien que tout ce qu’Il désire est de fixer au milieu d’eux Sa demeure. Ceci afin de les racheter, de les sauver des griffes des esprits mauvais qui les ont éloignés de Lui, en les ramenant du pays de l’orient et du pays de l’occident.

« Je les ferai venir pour qu’ils demeurent au milieu de Jérusalem. Ils seront mon peuple et je serai leur Dieu, dans la fidélité et dans la justice. »

Notre Père des Cieux est un Père à L’Esprit Universel, Juste et Fidèle envers tous ! Seul l’esprit mauvais peut séparer Ses enfants de Lui. Mais là encore, l’esprit mauvais peut prendre Ses enfants, mais jamais le Bon Dieu ne permettra qu’il s’en accapare pour l’éternité. Parce qu’au milieu de chacun de Ses enfants, il a placé Son Esprit, et nous savons Sa Toute Puissance.

Parce qu’Il est un Dieu fidèle et juste, ce que Dieu dit, Il le fait : Ils seront mon peuple et je serai leur Dieu !

Du haut de Son sanctuaire, Dieu a parlé aux prophètes. Il leur a révélé Son désir pour les hommes. Jésus-Christ en venant confirmer, exécuter et accomplir ce désir parmi eux, a transmis aux hommes qui le suivent ce même pouvoir. Ainsi le disciple du Christ qui demeure fidèle et juste envers L’Esprit Saint qui les uni, qui agit avec justice et fidélité envers son prochain, en lui s’accomplira La Parole de Dieu.

Néanmoins, le Christ est venu élargir le peuple de Dieu ! Il n’est pas venu pour le définir mais pour l’élargir – pour lui donner une dimension autre que la religion sectaire et dogmatique – une toute autre qui s’ouvre aux dimensions de Ses bras en Croix – pour la Rédemption de TOUS : « Ne l’empêchez pas : celui qui n’est pas contre vous est pour vous. »

Ainsi, “Il n’y a plus juifs, ni grecs”– cela St Paul l’a bien compris (Galates 3,28)

Ainsi donc, celui qui est fidèle à L’Amour et agit avec justice envers son prochain, est un disciple du Christ, qu’importe ses pratiques religieuses. Le saint homme que fut Mahatma Gandhi l’a été ! Toute sa vie il a pratiqué l’Enseignement du Christ qu’il avait découvert en lisant les Béatitudes, (Matthieu 5), tout en louant Dieu à travers sa propre religion : l’Hindouisme. L’un n’a jamais empêché l’autre.

Tout comme le Mahatma, le saint homme qu’à été Jean-Paul II le Bienheureux, n’a fait que cela durant tout son pontificat : encourager et exhorter ses fidèles en premier, à mettre en pratique les Béatitudes de Notre Seigneur : « Il est bon que les hommes se rappellent qu’ils se trouvent sur un «parterre» de l’immense univers, créé pour eux par Dieu. Il est important qu’ils se rendent compte que ni eux ni les questions pour lesquelles ils se fatiguent tant, ne sont «tout». Seul Dieu est «tout», et c’est à Lui que chacun devra, à la fin, se présenter pour rendre compte. » (extrait du discours de JPII à Assise en pèlerinage de paix.)

Ce matin pendant l’oraison j’ai reçu cette Parole du Livre d’Esther (intro) : « La foi conduit le croyant à des attitudes pratiques même à l’encontre des grands de ce monde car il n’est pas de souverain plus grand, plus vénérable que Dieu Lui-même. »

Ce qui me conduit à dire à la Lumière de tout ceci, que c’est bien l’esprit du mal en l’homme (qui veut bien l’écouter) qui vient le déstabiliser et déstabiliser le monde autour de lui, en y ajoutant son grain de poivre de désunion. S’il y a une conversion à faire que ce soit d’étouffer l’esprit mauvais qui dans toute son horreur et sa puissance de déstabilisation dans le monde entier, essaie de le dominer ! Et de toute évidence… charité bien ordonnée commençant toujours par soi … commençons par nous ré examiner nous-mêmes avant de critiquer les pratiques des autres. Qu’à La Lumière de l’Amour qui délivre Ses élus des griffes du malin afin de les conduire vers Lui, ils puissent comprendre et reconnaitre la mission bien précise qu’ils devront remplir chacun – chacun en attendant Son temps à Lui, chacun en écoutant Sa Volonté à Lui, dans le total abandon de sa propre volonté et la soumission totale de ses propres instincts, à Sa Parole de Vie, pour Sa plus grande Gloire et le Salut de tous les hommes.

Père, O Père,

Qu’avons-nous fait de la Terre et de ses habitants ? Quelle est l’instruction qui lui fut donnée et qui l’a perdue autant ? S’il Te plait, dans Ta Grande Miséricorde en ce puits honorée, du Ciel penches-Toi de nouveau sur la Terre, et regarde là. Entend ma plainte et libère les captifs du démon qui bientôt mourront sous son instruction.

A cette plainte, le Père s’est exécuté. Il s’est levé, s’est penché vers la Terre, l’a longuement regardé. Ses yeux allaient se baladant, tantôt à gauche tantôt à droite. Et en un rapide instant, Il a glissé à mon oreille attentive cette Divine instruction :

“Suis-moi !”

Matthieu. 9,9

Tout est dit ! ALLELUIA ! Nous ne trouvons aucun autre éclaircissement à partager, sauf un petit témoignage qui vient confirmer ce qui a été ici médité et communié :

En entrant à la maison ce matin, une fidèle amie hindoue fidèle aussi à la Croix de Jésus devant laquelle elle se prosterne toujours en se signant d’un geste respectueux, (défiant ainsi sans le savoir les amis chrétiens qui viennent nous visiter et qui ne le font pas eux-mêmes), en me racontant une histoire qu’elle venait de vivre en chemin, m’a PAR HARSARD dit la même Parole : crois moi je te dis il n’y a plus grand que le Bon Dieu !

Rendons grâce à Dieu : Il n’est pas de souverain plus grand, plus vénérable que Dieu Lui-même !


Père Tu es Grand !

Toi qui T’es tourné vers la prière du spolié que je suis, Tu n’as pas méprisé sa plainte. Que cela soit donc écrit pour l’âge à venir, qu’en ce puits de nouveau, sans que nul ne T’es vu ou entendu, sans qu’aucun signe de Toi n’est apparu autre que Tes Paroles devant nos yeux étalées, Tu T’es révélé en Esprit et en Vérité : un Dieu Compatissant et Bon qui aime tous Ses enfants INDISTINTEMENT, INDIVIDUELLEMENT, INCONDITIONNELLEMENT ! Qu’ils soient de l’orient ou de l’occident, sur eux tous Tu promènes Ton regard et souffle à chaque oreille : « SUIS-MOI » !

Qu’au rassemblement des royaumes et des peuples qui viendront servir le Seigneur, tous les rois de la terre louent Ta gloire et toutes les nations qui craindront le nom du Seigneur, Le publient en leur sanctuaire. Alors, le peuple à nouveau créé chantera son Dieu ! Les fils de Tes serviteurs trouveront un séjour, et devant Toi se maintiendra leur descendance.

(louange inspirée du psaume de ce jour)

Au nom du Père, du Fils, du Saint Esprit, Amen


« Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. Eh bien moi, je vous dis: Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et tomber la pluie sur les justes et sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense aurez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Vous donc, soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait. »


Mat 5, 43-48

En aimant ton ennemi, tu souhaites qu’il te soit un frère. Ce n’est pas ce qu’il est que tu aimes en lui, mais ce que tu veux qu’il soit. Imaginons du bois de chêne non taillé. Un artisan habile voit ce bois, coupé dans la forêt ; ce bois lui plaît; je ne sais pas ce qu’il veut en faire, mais ce n’est pas pour qu’il demeure comme il est que l’artiste aime ce bois. Son art lui fait voir ce que ce bois peut devenir ; son amour ne va pas au bois brut, il aime ce qu’il en fera, non le bois brut.

C’est ainsi que Dieu nous a aimés quand nous étions pécheurs. Il dit en effet : « Ce ne sont pas les bien portants qui ont besoin du médecin mais les malades ». Nous a-t-il aimés pécheurs pour que nous demeurions pécheurs ?

L’Artisan nous a vus comme un bois brut venant de la forêt, et ce qu’il avait en vue, c’est l’oeuvre qu’il tirerait de là, non le bois ou la forêt. Toi de même : tu vois ton ennemi s’opposer à toi, t’accabler de paroles mordantes, se rendre rude par ses affronts, te poursuivre de sa haine. Mais tu es attentif au fait qu’il est un homme. Tu vois tout ce que cet homme a fait contre toi, et tu vois en lui qu’il a été fait par Dieu. Ce qu’il est en tant qu’homme, c’est l’oeuvre de Dieu ; la haine qu’il te porte, c’est son oeuvre à lui. Et que dis-tu en toi-même ? « Seigneur, sois bienveillant pour lui, remets-lui ses péchés, inspire-lui ta crainte, change-le.»

Tu n’aimes pas en cet homme ce qu’il est, mais ce que tu veux qu’il soit. Donc, quand tu aimes ton ennemi, tu aimes un frère.

Saint Augustin (354-430),

Commentaire sur la 1ère lettre de Jean, § 8,10.

« Le Christ a souffert pour nous, vous laissant un exemple pour que vous suiviez ses pas » (1P 2,21).

Quel exemple du Seigneur aurons-nous à suivre ? Est-ce celui de ressusciter les morts ? Est-ce de marcher sur la mer ? Pas du tout, mais d’être doux et humbles de coeur (Mt 11,29) et d’aimer non seulement nos amis mais même nos ennemis (Mt 5,44).

« Afin que vous suiviez ses pas », écrit saint Pierre. Le bienheureux évangéliste Jean le dit aussi : « Celui qui dit qu’il demeure dans le Christ doit marcher comme lui il a marché » (1Jn 2,6).

Comment le Christ a-t-il marché? Sur la croix il a prié pour ses ennemis, en disant : « Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font » (Lc 23,34). Ils ont en effet perdu le sens et sont possédés d’un esprit mauvais, et alors qu’ils nous persécutent, ils souffrent du diable une plus grande persécution. C’est pourquoi nous devons prier plus pour leur délivrance que pour leur condamnation.

C’est bien ce qu’a fait le bienheureux Étienne, lui qui le premier a suivi très glorieusement les pas du Christ. Car, alors qu’il était frappé d’une grêle de pierres, il a prié debout pour lui-même ; mais pour ses ennemis, s’étant mis à genoux, il s’est écrié de toutes ses forces : « Seigneur Jésus Christ, ne leur impute pas ce péché » (Ac 7,60). Donc, si nous pensons que nous ne pouvons pas imiter notre Seigneur, imitons au moins celui qui était son serviteur comme nous.

Saint Césaire d’Arles (470-543),

Sermon 223, 3.6 (trad. Ed. Ouvrières, p. 86).

Frères très chers, personne ne peut se dispenser d’aimer ses ennemis. On peut me dire : « Je ne peux pas jeûner, je ne peux pas prier pendant la nuit. » Est-ce qu’on peut dire : « Je ne peux pas aimer » ? On peut dire : « Je ne peux pas donner tous mes biens aux pauvres et servir Dieu dans un monastère », mais on ne peut dire : « Je ne peux pas aimer. »

Tu me dis : « Je ne peux pas me priver de biens et de viandes », et je te crois, mais si tu dis que tu ne peux pardonner à ceux qui t’ont fait mal, je ne te crois pas du tout. Et nous n’avons aucune excuse de ne pas le faire puisque nous devons accomplir cette aumône en la tirant non pas de notre cave mais de notre coeur : aimons donc non seulement nos amis, mais aussi nos ennemis…

Mais tu me dis : « Mon ennemi m’a fait supporter tant de mal que je ne peux en aucune façon l’aimer. » Tu regardes ce que cet homme t’a fait et tu ne regardes pas ce que toi tu as fait à Dieu ? Examine attentivement ta conscience : tu as commis sans les réparer beaucoup plus de fautes contre Dieu qu’un homme n’en a commis contre toi. Avec quelle audace alors tu voudrais que Dieu te pardonne beaucoup, alors que tu n’acceptes pas de pardonner un peu.

Saint Césaire d’Arles (470-543), Sermons au peuple n° 37, (trad. SC 243, p. 233).

Dans le Nouveau Testament, on trouve le mot grec Agapè pour désigner l’amour. C’est l’amour débordant qui ne demande rien en retour. Les théologiens diraient qu’il s’agit de l’amour de Dieu à l’œuvre dans le cœur humain. Lorsqu’on s’élève jusqu’à aimer ainsi, on aime tous les hommes, non parce qu’on éprouve pour eux de la sympathie, non parce qu’on apprécie leur façon d’être, on les aime parce que Dieu les aime. Tel était le sens de la parole de Jésus Aimez vos ennemis. Et pour ma part, je suis heureux qu’il n’ait pas dit : “Ayez de la sympathie pour vos ennemis” parce qu’il y a des personnes pour lesquelles j’ai du mal à avoir de la sympathie.

La sympathie est un sentiment d’affection, et il m’est impossible d’avoir un sentiment d’affection pour quelqu’un qui bombarde mon foyer. Il m’est impossible d’avoir de la sympathie pour quelqu’un qui m’exploite. Il m’est impossible d’avoir de la sympathie pour quelqu’un qui m’”écrase sous l’injustice. Non, aucune sympathie n’est possible envers quelqu’un qui, jour et nuit, menace de me tuer. Mais Jésus me rappelle que l’amour est plus grand que la sympathie, que l’amour est une bonne volonté compréhensive, créatrice, rédemptrice, envers tous les hommes.

Martin Luther King (1929-1968), La seule révolution, Casterman, 1968

méditations/communion s/reflexions humblement partagées en Jésus Miséricorde, par votre soeur Doris, en union bénie par L’Amour avec votre frère Maurice, en la maison de David, Ses serviteurs, pour la gloire de Dieu et le salut des hommes.

Cher pèlerin,

“Que le Seigneur te bénisse et te garde. Qu’Il te montre Sa face Et te fasse Miséricorde. Qu’il tourne vers toi Son visage et te donne la Paix.”

Amen.

Nous, qui sommes insensés, avec la médiocrité de notre intelligence, et avec l’aide de Dieu, avons écrit cela comme un rappel à nous-mêmes et aux autres qui partagent un esprit similaire… S’il se trouve ici quelque chose qui ne plaise pas à Dieu et qui ne soit pas utile aux âmes, à cause de notre bêtise et de notre ignorance, qu’il n’en soit pas ainsi, mais que la volonté de Dieu rende cela parfait et agréable. Nous vous demandons pardon ou vous prions, si quelqu’un trouvait autre chose de plus pratique et de plus utile, alors de le laisser faire et nous serons heureux et récompensés. Si quelqu’un doit trouver à partir de ces écrits un peu d’aide, qu’il prie pour nous pécheurs afin que nous puissions obtenir grâce devant Dieu. (inspirés de la prière de Saint Nil Sorsky)
Nous remerçions ceux qui sur leur site donnent gratuitement accès aux visiteurs à leurs photographies et images diverses//nous en avons usées librement sur ce blog //merci de nous informer si par pur hasard nous en avons abusées sans votre consentement

Fraternité DIEU MISERICORDE chrétienne catholique & apostolique, au Puidamour, Ile Maurice engagée sur le chemin de L’Amour qui se veut pour TOUS pour montrer à tout homme qu’«il est aimé de Dieu et sauvé»

‘Venez et vous verrez’ – tout ce que est est pour la gloire de Dieu et le salut des hommes

« Qui lira cette méditation et sentira sa foi renforcée, rendra grâce à Dieu pour Son Esprit qui l’a inspirée ; qui hésitera, continuera à chercher ; qui doutera reviendra et la reprendra. Ainsi, pas à pas, nous marcherons ensemble dans les sentiers de La Vérité. »

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